‹ Le gouvernement de l'AngleterreChapitre 11 sur 191 · I. ultata "lit été c I' nsôs ■ n Bommain - ou · texte numérisé non relu

I. ultata "lit été c I' nsôs ■ n Bommain - ou

tabli -, que nous reproduisons '-n nolt mais

il . -i nécessaire pour leur clarté, d'expliquer qu'un de parti dans un parti quelconque '■>! défini arbiti menl : celui où plus des neuf dixièmes des membres du parti qui prenaient p. ni au Bcrutin .-«• sont rangés du

un otésur uni' question; et inversement, nu vote qui

n'esl pas un vote de parti est celui "ù un dixième ou

une proportion plus forte de ces mbres Be sont

distribués de pari el d'autre, c'est-à-dire, un vote où un dixième .m moins des membres volants du parli se sont séparés <!<•■> autres I .

(I) Définition! >i symboles. Dana les tables qui Buivent, une

étoile indique un vote île parli ; une croix, un \"t'' qui n'est pus un vote '!'■ parti, Vi s comme, dans chaque scrutin, il faut tenir compte de l'attitude des deux grands parliB, il y i pour chaque vote 'l' ai <;i:'m-, correspondant à chacun des deux p irlia principaux. Le premier signe indique le Tote des conservateurs, >nd celui des libéraux ; ainsi, parezemple, le tymbol •:■ signifia que les conservateurs ont émis un vote de puni dans telle division, tandis que les libéraux ne l'ont pas fait. Mais il arrive parfois que la majorité des deux partis se trouve du même côté. i minent, des cas de cette espèce doivent se distingi ceux où les partis so rangent de ce' enta ; c'est pour cela

que les deux signes ont été mis entre parenthèses chaque fois que l'un do." deox partis a émis un vote de parti sur une question, dans le même sons que la majorité de l'autre parti. Four reprendre l'exemple ci-dessus, le symbole ($! %>) indique que les conservateurs ont émis un vote de parti, tandis que les libéraux ne l'ont pas fait, mais que la majorité des deux partis s'est prononcée dans le mime sens. Lorsqu'aucun des deux n'a émis un vote de parti, il n'a pas paru nécessaire de distinguer les c • les majorités ont voté du même côté ou en sens différent Tous ces cas sont donc groupés ensemble sous le symbole >f <«• Il u'e>t pas tenu compte, dans ces sommaires, de l'attitude des groupes moins importants, parce que leur inclusion aurait produit une impression erronée ou compliqué les symboles & l'extrême.

(si ttalisliquet. — La première des tables ou sommaires que nous donnons ci-après indique le nombre de

\'.T\r 1 I MMI Ml Dl P VII I I

l tsement ek 4t parti» depuis 18 Ces

labiés font voir un grand changement dans la proportion des votée de parti à la Chambre des Communes « t . ■ — pois I83ti jusqu'à la lin du \i\ siècle, changement qui n'est point spasmodique, mais gradue], et dont les causes :ii, loin d'être accidentelles, doivent au contraire cire permanentes. En 1836,1a proportion dee scrutins où les deux partis ont émis des voles de parti ns opposé Fut de 22,63 i» 0. Elle B'abaissa en 1850, à I5,i i n 1860, à 6,22 0 0. Elle atteignit alors

scrutin* de cha e différante pour chacune des Bessioas

exann s alin de présenter nltats ao ta une Forme

qui p> mparar entre eux, la deuxième table

ou sommait-" r< innés pi ur les il

sessio: CH8 où les deux

partis ont émis un vote de parli en sens» contraire; ce sont les

rqués du ligne ^ & ; 2* i an des pai tii ;> • mis un irli, et r

- se trouvèrent op l'une à l'autre; ces cas renferment naturellement ■ que nous avons marqués des signes :fë 4" et >ï« # ; 3° le» i

r.c chose est arrivée, mai* ou les denx nui portè-

rent du ii ■■; en sont les ras indiqués par les signes

al i le nombre des eus marqués du signe >$> >fr indiqnanl qu'aucune des deux n'a émis un vote de parli. Chaque colonne est suivie d'une autre où Dgnre la proportion pour oent, ce qui permet de juger d'un conp d'œil l'importance relative des voles de parti dan3 les différentes sessions examinéi omis dans la deuxième table tous les scrutins qui furent h peu

inanimés, pour ce qui regardait les deux grands ] c'est-à-dire ceux où plus des neuf dixièmes des deux part terent du même i as marqués du signe (# #)

dans la première table. Leur nombre, dans les session de la Chambre des Communes que nous avons relevées, ne di jamais sept, sauf en I atteignit le chiffre

à propos de questions soulevées par les partisans du .'/«//.■ et qui furent repoussées a peu près unanimement et par les conservateurs et par les libéraux. L'on ne peotéviden tenir

inr salenler la proportion des vo parti au cours d'une sesMon quelconque.

Les tubles sommaires, dressées de cette faeon, sont les suivantes :

. Il \

p, XXXV. — U Fl i l'MUl 'Il

SS

l'UMlMl. PARTIS. — Il SYSTÈME DE PARTI

0 0 en I NT I ; 16,78 Û 0 en 1881 ; 76.03 m

1 1 elle déçoit légèrement jusqu'à 68,95 0 0 en

1 Lie dern i re i hute, soil dit en passant, se trouve compi par l'augmentation considérable, en 1899 par comparaison avei 1894, des scrutins où un vote de parti ne blêmis que par un seul des partis, mais où les deux majorités se portèrent en Bens opposé l'uni' a l'autre, et par une diminution correspondante il. m- la proportion des cas où la majorité des deux partis B'esl

mirée du même côté. La colonne des scrutins où ni de part ni d'autre la Chambre n'a émis un vote de parti

ollrc les mêmes constatai s. La proporti le ces

scrutins en 1836 lut de 23,91 0 0. Elle augmenta jus-

[oi suivent donnent une idée de I» Force relative des partis au cours des sessions que nous avons relevées, bion que toutefois K- changements survenus dans l'ellcctif des partis ne leur laissent naturellement pas une exactitude absolue pour toute la dorée d'une session :

1836, coneervatenrt 1850, proleclion-

17. Peelislei i"i. libéraux 297, radioaui II, abolition* 18; 1860, conservateurs 305, libéraux :<4K; /s:/, conservateurs 263, libéraux 385 ; 188t, conservaleors 242, libi Home ttulert 60 ; f&94, conservateurs 268, unionieli uix 19,

libéraux 272, anti Purnellistee 72, Parnellistes 9; 1889, ei valeurs 337, unionistes libérai : auti-Parnellietea

71 , l'arncllistes 1 1.

Table II

ToUI

CHAF. KXXV. — LA 1

qu'en 1860, atteignant ali 190/0; puis elle dimi-

le dix en dix .<n-. au point de n'être plus que de il. ' » 0 en l finalement elle a presque disparu

en ! 2,280 0.

I semble donc quela fréquence des votes de parti a imbre des Communes ail été eu décroissant depuis

fortn à?/// jusque vers le milieu du six' siècle, el

que depuis cette époque, elle se Boit consta lent

. D'après les chiffres, le point le plus 1 mais il est arrivé en réalité un peu plus tôt; d'ailleurs un d ù toute tentative de grouper les

partis doit être une Bource d'erreur. Dans le sommaire l, tous les membres de la Chambre ont été classés comme conservateurs ou comme libéraux, tandis qin ii 1850 "ii les a rangés en protectionnistes, Peelisles,

iu\ et abolitionnistes, et pour le calcul des

;rii, l'on n'a tenu compte que des protêt lionnis des libéraux, comme représentant les deux partis principaux. Le fait est qu'en 1830, la Chambre était tellement divisée en groupes indépendants, qu'il i tait im-

:•!■■ de la partager tout entière, comme en 1860, en amis ou ennemis du ministère . La désintégration des partis fut d'ailleurs bien plus grande pendant les années qui suivirent l'abrogation des Corn Lato» et U chute de sir Robert Peel en isi»>, qu'à aucune autre époque depuis la 1 « * î de réforme de I s i- : si donc à ce moment, si l'on ne considère pas uniquement les. deux grands partis, mais

ment tous les membres de la Chambre, que le gouvernement de parti fut réellement à son niveau le plus bas. /' roissanee des et fu ■ - pour les minisires. — Le cliangemenl dans la fréquence des votes de parti, qui indique, comme il le fait, la force de la cohésion de parti et l'autorité que les chefs possèdent sur leurs troupes, se manifeste aussi dans la fluctuation des échecs éprouvi

uvernement au cours des div ssions du

Parlement. Le nombre précis des défaites qu'il a reçues dan- une session en particulier est, naturellement, pour beau oup une question 'l'accident ; il peut d'ailleurs être

i>ki \u Ml PARTIE. — il BYSTRMI m: PARTI

un chiffre tout à fa.il exceptionnel lorsque, comme ce fut le cas en I8G8, un ministère lutte pour ubb avoir de majoi ité à la Chambre. Cependant, à la loi nombre varie bo raison inverse de l . mpire que Le banc de La I résorerie exerce sur le parti ; et i.t table que nous donnons en n<>t<' el où l'on trouvera le nombre total d<>> défaites du gouvernement à la < Chambre

■ ommunes dans chaque session depuis IM7, montra certainement que oes échecs, non Bans offrir quelque fluctuation, ont tendu à diminuer d'une manière consinte depuis Le milieu jusqu'à la fia du jux* siècle 1 I. C<is où les ami» <lu mmisln ■■ut volé contre lui. — i ne antre preuve à l'appui il»' celte conclusion se ren* contre dans La mesu ù les députés du parti dominant ont \ oté i ontre Leurs propres ministres. La majorité ilu |>uiti au pouvoir s'est rendue dans le couloir opposé aux tohipt du gouvernement, quatre lois en 1836; douze rois en 1850; el < n 1860, trois i"i-, outre tiois autres circonstances où le parti se divisa également. Le Lait sa reproduisit buil Lois en 1871 ; deux Ibis en ImsI ; et an

I deux Lois, m L'on ne range pas le- nationalistes parmi les libéraux, et cinq l"i~. ai on lea y comprend; finalement, en 1899, alors qne Lee conservateurs étaient au pouvoir, non seulement il n'y en eut pas d'exemple, mais il n'y eut même jamais un cinquième des unionistes participant au scrutin qui votèrent contre lé vernement. Il ne fut pas exceptionnel, pendant La période médiane du xix siècle, qu'un cabinet se vit >'■ [ < a r- .^ner. prùce aux votes de ses adversai ohec <]uo

ses propres partisans lui auraient infligé. Et cela ne fut point «lu .i ce que Les cabinets lussent devenus plus prudents par crainte d'une défaite el eussent plus qu'autrefois Laissé Les questions ouvertes. Au contraire, en même temps que L'initiative personnelle «1rs députés a perdu do Bon importance, la proportion des divisions où les whips ivernement recueillent le scrutin a augmenté. In

(1) Voir le tableau de lu pap

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