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.il inféi ieure à la moitié . mais dans les • h- de 1894 el 1899, elle n'a pas été loin des neuf dixièmes : el celte progressa n, bien qu'elle soil ii
n l'observe d'année en année, a été, au total, continue, <*• •m mt- on peut le voir en comparant une série de sessions entre elles. De 1851 à 18(30 inclusivement, les whips du gouvernement ont été scrutateurs dans "ii des divisions; de 1878 & t s^T , dans
/.,; tenc la même dans les deux partis. I >
tendance vers une plus forte cohésion de parti en \nglelerre n'est pas le f.iii d'un Beul parti, car, bien que les libéraux se soient toujours montrés plus indépendants que les conservateurs el moins disposés ;'i suivre implicitement la direction de leurs chefs, !«• changement dont nous parlons n'a pas été moins marqué chei eux. La proportion <!<• leurs votes de parti, encore qu'elle lui toujours inférieure a celle des conservateurs, s'esl trouvée, enfait, dans un rapport à peu près constant avec cette dernière l I
l En établissant ces proportions, calculées, pmir les an en question, sur la base que nous avons indiquée plus haut, on peut les résumer comme bi
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■issement de U proportion 'les votes de parti des libéraux
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CUAP. XXXV. — l.\ i il., i DU LttRS Dl PARTI 91
Un changement politique accentué el qui s'étend sur de longui - années, n'est pas accidentel : aussi lei ilt la Fréquence croissante dos votes de parti doiventelles se trouver, d'un côté, dans les conditions spéciales de l'histoire d'Angleterre pendant celte péi iode .1 de l'antre côté, dans le développement normal du régime parlementaire
Causes historiques de T augmentation dei 1 otes départi. — Les passions exi ilées par l'agil ition pour le Refortn Hill de 1832 maintinrent l'esprit de | » ■ t r t î en état d'activité pendant quelques années. Les lignes de parti n'étaient pourlaul pas aussi nettement tracées el les membres d'un parti n'étaient pas aussi étroitement unis qu'à l'époque actuelle. Il n'en fallait de beaucoup que les Whigs el I radicaux Formassent un groupe homogène, et les ministres Whigs se \ < 1 v tient Bouvenl appuyerparle votedesToriM dans leur résistant e aux réclamations de leurs partisans radicaux. Cependant, la loi de réforme avail donné une signification nouvelle à la politique, et la réaction c mservalricequi suivit les premiers succès des libéraux sembla devoir amener la constitution de deux partis s'équilibrant à peu près pour s'opposer l'un à l'autre en permanence et se succédei réciproquement au pouvoir. Mais > el état de choses ne dura pas longtemps. La marche des événements était trop rapide pour le permettre; el l'abolition des Corn Laws fut Buivie non seulement d'une rupture dans les rangs des conservateurs, qui ne fut jamais répaivi>, mais m ■.>!.' d'une perte générale dans la cohésion de parti. C'était l'époque où lord Pal mors ton, qui venait d'être obligé de quitter le ministère a la lin de l'année 1831, pour avoir approuvé de s. m propre chef le coup d'Etal en France, 1 rendit la pareille à John Russell »,
l'opposition au lieu d'être au pouvoir; et le fait que les votes de parti des conservateurs ne montrèrent pas une augmentation correspondante apr.-, que ceux-ci arrivèrent au pouvoir doit être, sans aucun doute, attnlmê à la très grande majorité dont ils disposaient, et qui offre toujours un obstacle à la discipline de parti.