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me il le «lit lui-même, et » le mil deliora « es deux mou de tempe, à l'occasion >lu lull de milice il .
Pendant quelques an né< s, lord Palmerstoael lord Jobn lïii — -il, tout comme les 004(9 d'un gouvernement para taire ni le continent européen, tantôt »• renversèrent, l'un l'autre, et tantôt siégèrent ensemble dans le même cabinet. Au cours >\<^ années de I 850 .1 1860, truie ministères différents furent jetée bas par la désertion d'une partie de lfur< propres amis. Lee partie se trou* killeurs à l'état confus. Les conservateurs proinistee fureat constamment i-\i minorité, tandis tpnle-- libéraux ne pouvaient réunir une majorité" décisive, et par ■ onséquenl se maintenir au pouvoir, qu'avec la per- - Pi elistes. ' es deux derniers groupes, en vérité, • onservèrent longtemps une existence séparée, bien que leurs difféi d'opinions ne bissent ^uère plus ac-
centuées « j t j • - celles qui di\ ieaienl leurs propres membres entre eux : el 1 omme ils avaient ensemble une majorité m Parlement, il leur fut permis, spécialement aux iVhiyi qui se trouvaient à mi-chemin entre I'- Pee- • radicaux, de se livrer a des dissentiments in-
; s, sans daogei permanent | r leurs principes ou
pour leur suprématie.
I même qu'il faut être deux pour se battre, de
icun parti ne peut se maintenir en ordre de
combat s'il n'a point à lutter contre un autre parti
fort pour le m icer sérieusement dans la poa-
• 1 du pouvoir. C'est ce qui manqua au parti lii mi plus de vingt ans après la ebute de Peel en
Dm ml la première partie de cette période, une moitié du parti conservateur fut bien disposée, landis que l'autre moitié était impuissante : et les mêmes eirni es qui dispensaient les libéraux de s'astreindre à une politique strictement concertée, rendaient cette atti-
nuttle pour leurs adversaires. Cependant, au 1 'i • ■ administration de lord Pal mer 6 ton, les
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Pi elistes, absorbée pour la plupart daoa les rang* d< a libéraux, disparurent comme groupe distinct ; el la mort de lord PalnierelOQ en 1865, en écartant I grandi bslacle qui a'opposail à la réforme, ouvrit un chapitre no dans l'histoire des partis. Le changement n'api du premier coup, car l'élection de I8fi8 mil aux i di Glacbtouc une majorité tellement forte qu'il pût né-
; les petites fractions de dissidents de Bon côté n de li < hambre. Ce fui l'âge dur du libéralisme, l'époque où ses principes purent être mis en pratique sans t opde . des exigi n es de la lutte de parti. Mais • • 1 1 ne dur.! paa longtemps, et déjà avant la fin de cette période, Disraeli .i\;iit édilié le formidable parti tory, par une
enlieprise qui ne devait èti uronnée '|ue plusieurs
années après que les lois de réforme de 1 807-1808 auraient introduit un élément nouveau dans le corps électoral. Jusqu'en InTI. les conservateurs n'obtinrent jamais de majoi ilé à la Chambre des Communes. Certes, il> montèrent tmi> rois au pouvoir, mais seulement à titre provisoire, pendant que la majorité vidait s< - différends et se ralliait en vue d'une nouvelle période de gouvernement. Depuis ! sT i , il \ .i toujours eu une opposition '■!! étal d'adresser .>u public un ;i|>| el confiant, i baque I".- que les ministres se disputaient entre eux ou tf u ils Bvaienl perdu l'autorité sur les affaires politiqui s.
Si la rupture des libéraux au Bujet du premier bill de /.'.'//(• iu> |>it>ilti »-it pas un affaiblissement général iU'~ liens de parti, comme l'avait fait le conflit entre les conservateurs après L'abolition des Co i La tes, il faut l'attribuer, en partie, au fait que l'échec de ce projel sait la question ouverte ; en partie, au caractère démocratique du corps électoral, qui augmentait lin 11 di - partis comme force politique; et en partie, au développement normal du régime parlementaire.
Causes organiques de la frèqi anle des
départi. — .Nous avons déjà fait remarquer c|ue le
i me pai lement .in- inglais est né de la lutte d< s partis