I - Denses Btes fluctuai
périodiques ne sont pas touji urs évidentes. L sion, et lune des -"in ses du revirement en !88fi, fut naturellement le Idll du Home Ru le. Une autre encore fut la question
d'Orient, qui avait déjà détaché certaines persi es
plusieurs années auparavant : niai- uni cause plu- profonde était le fait que le parti libéral avait résolu les pro-
124 DBCXttoU PARTIS. — il: BYSTRUS Dl PARTI
blêmes qu'il s'était posés el que, pour le moment, sa ■a était achevée. La démocratie bs trouvait réalisée : uvernemenl local, en grande partie réformé; l'instruction générale, instituée; beaucoup d'anciens abus, supprimés; el les théories des philosophes radicaux, a\ se leurs principes d'individualisme et de « laissez-faire ", ijuicl.in- le passé avaient constitué la Force motrice intec* luelle du parti, on les avait poussées jusqu'à la Faillite. ! doctrines conçues par Ail. un Smiili et Bentham, développées pai John Sluarl Mill, Cobden, Buckle et une roule d'autres, el mises en Forme systématique, après la mort de ceux-ci, par Herbi ri Spencer, avaient perdu leur force, el mie réaction ->■ maniFeslait (I . C'est alors que li- doctrines socialistes importées du continente! s par li sympathie pour les travailleurs et les pauvres el par le désir de leur venir immédiatement en aide, commencèrent a séduire beaucoup d'esprits radicaux, roui cela tendail el à affaiblir le parti dans son ensemble et à le diviseï en sections professant des vues vergentes. En même temps, le sentiment impéria liste, avec sa vision d'une « |>lu> grande Bretagne », qui n'avait pas trouvé place dans les théories de l'époque précédente, s'imposait fortement à l'imagination populaire.
En outre, de même que les jeunes hommes énergiques ont coutume d'aller chercher Fortune en pays étranger, de même ils découvrent que dans la vie publique et au royaume de la pensée, leur meilleur espoir de se distinguer, c'est de suivre les chemins nouveaux non encore encombrés d'hommes dont la réputation est Faite; et c'est ainsi que pendant les premières années après 1880, les jeunes conservateurs de talent virent la carrière s'ouvrir toute grande devant eux. La tendance <j u i porte les hommes à accueillir les idées nouvelles qui s'adaptent à
Le prafei ., «lans son livre le Droit el l'Opinion
publiqut i tterre, éd. français' très clairement ces
mouvements de la pensée et les cllcts qu'ils curent sur la li'-gislatioo.
cilAi'. XXXVI. — il- 08CIIXATION8 POLITIQUIfl I J •
ane période, •■( à s'en I ia ei dài qu'elles onl fourni lear course ; l'histoire naturelle de la naissance, de la crois-
lanoe >■! de la déca leni e des opin i, qu'en m il i re de
toilette nous appelons la mode, et que dans le don (!<• I.i pensée nous appelons des époques, sonl di i >n>idérations qui relèvent de la psychologie Bociale ; mais elles Be trouvent à la base des lentes fluctuations de parti que l'on observe tout au long de l'histoire du reniement parlementaire anglais.
Rapides oscillations électorales. — Les oscillations rapides des partis sonl d'origine plus récente. Biles débuté renta\ ec les lois de réforme de 1867-1858, qui en donnant au suffrage des bourgs une base vrai ni large, doublèrent à peu près d'un seul coup le total des électeurs en Grande-Bretagne et créèrent en grand nombre des • ti'uis de la classe ouvrière. Ces Lois el leur complément de 1884, ([il i étendit le bu ff rage dans les comtés, ont fait naître une tendance marquée a changer de parti a chaque élection générale. De 1846 a 1874, les libéraux avaient posséih'' >aus interruption la majorité a la Chambre des Communes, mais depuis cette seconde date, l'histoire politique a été beaucoup plus vai i
Leur histoire. — La première élection après les loisde 1867-1868 donna ane forte majorité aux libéraux, el le ministère de Disraeli Be retira; à l'élection suivante, en I sT i, la balance pencha au proGt des conservateurs ; à la troisième.en 1880, les libéraux l'emportèrent de nouveau. A la quatrième, en I ss;,, 1rs libéraux dépassèrent encore les conservateurs, mais le total des effectifs qu'ils a\ aienl trouvés en lace d'eux jusqu'ici était à peu près égal aux leurs,de telle Borte que Gladstone ne put gou> erner qu'en si' ménageant l'appui des Irlandais partisans du Home Huit . L'élection il'' 1886, qui suivit l'échec 'I'- Bon l>ill de Home /taie, donna le pouvoir aux conservateurs et aux unionistes libéraux, que l'on peut considérer à partir île cette époque comme formant un seul parti. La victoire passa ensuite aux libéraux en I x'.')'-. el revint aux conservateurs en 1895.1 a de 1900 se Ht sous le poids de