‹ Le gouvernement de l'AngleterreChapitre 18 sur 191 · CU A P. XXXVII. — LIS PARTIS BXI · texte numérisé non relu

CU A P. XXXVII. — LIS PARTIS BXI

rie n perdu de leui force dans ces dernières années. On m voit la preuve dans les lois but les taxes nir.r

sur l,i rente i >re il , qui onl allégé le fardeau ps-

saut sm l.i terre et sur li 9 dîmes el qui onl foil que les libéraux les dénoncèrent comme étant des gi tlilications au squirt >■[ .m pasteur. Biles se manifestent encore dans l.i lutte i propos de la loi de 1904 -ur les licences, qui donna aux cabareliers une certaine garantie dai jouissance de leur privilège ; el elles apparaissent le plus clairement dans la loi d'enseignement des conservateurs ■ n 190*2, et dans le bill d'éducation des libéraux en 1906, qui en fui la contre-partie.

/, /m/ des nationalistes irlandais. — Les principes des iI<mi\ autres partis à la Chambre des Communes sont plus nets el peuvent s'énoncer en quelques lignes. Les nationalistes irlandais poursuivent ce qu'ils regardent comme étant l'intérêt du peuple d'Irlande en tant que nation particulière. Il- veulent la suppression de toutes les l"i- de coercition, l'administration de la police et des é< oies suivant leurs propres idées : il- réclament le transfert de la propriété lon< ière d< - grands propriétaires .m\ fermiers; mais pai dessus tout el en toutes choses, ils cherchent pour I Irlande la plus large mesure de gouvernement indépendant et autonome qu'il soit possible de lui assurer. Ils simt prêts à s'associer avec n'importe quel parti, aussi longtemps qu'il leur offre la perspective de satisfaire une partie considérable de leurs exigences : mais ni promesses ni menaces ne peuvent leur faire oublier pour un instant leur Lut lin. il. Après que les libéraux eurenl adopté le Home lUil<-, les nationalistes irlandais les appuyèrent >ur toute la ligne contre les conservateurs, parce que cette lactique leur semblait la plus favorable à leurs fins. Il- n'eut cependant pas l'intention de se transformer en groupe permanent du parti libéra), à quelque point <|ue celui-ci gouverne l'Irlande d'à

i AgriatUwral Unies \ I, 59-flO Vie. e. 10; Rent-charge Act, 63 Vie. r. 17.

Ml | \u i il . -- l r. m s 1 1 mi: I» PARTI

ivec des Irlandais, \\> sont rermeraeal résolus

i ne pas acoepter même d'être bien gouvernés su Lien .!«> ~.' gouverner eux-mêmes

/ i prvuipi vrlit du travail. — Les principes

des iliwi- groupes qui cherchent è obtenir une représentation directe du travail au Parlement ont déjà été exposés dans le chapitre qui traitait de leur organisation, et il suffit ici de rappeler au lecteur que la I édéralion sociale démocratique et Le Parti indépendant du travail >"iit tous deux franohemi ni socialistes, avec cette différence que La première maintient une attitude inIraninte, landis que le second, en vue d'arriver à Bea Uns, est disposé a agir de concert .i\<'<' des personnes qui n'acceptent |>;i» intégralement Bes doctrines. L'élection générale de 190b ne donna a la fédération sociale démocratique qu'un Beul député au Parlement, et qui, de même <|u.' les représentants plus nombreux du parti indépendant «lu travail, fui compris dans les rangs du nouveau Parti du rravail •. Ce groupe ci, fondé Bur l'idée d'une ai lion commune entre des personnes donl les Ihéoi ies sociales ne sont pas complètement les mêmes, s'inspire naturellement d'un esprit de transaction, bI c'est pourquoi il ne proclame dans sa constitution aucun autre but que relui d'assurer une représentation directe du travail ■■<! Parlement. Mais les résolutions qu'il vote onféreni es annuelles Boni plus précises et l'on peul les considérer comme l'expression do sa politique. i »n v rencontre <!<• temps en temps des projets de di- - espèces pour l'amélioration de la condition de la classe ouvrière, pour l'extension \>\n^ large de la démo-

■ ratii ■ impris I" suffrage des lei es el la rému-

on des députés, pour la prohibition locale de la vente il^s spiritueux, el pour l'application des principes socialistes en certaines matières telles qne les industries municipales, les repas gratuits pour les enfants oies primaires, les pensions de vieillesse et ■ un établi de maftièr< a attribuer à la communauté tous les revenus non gagnés (unearned) provenant

il! VI'. KXXVU. Ll> l'Ail 1 I» h\l.-IA.M* liT

de ce oui est bu réalité uoe richesse commune (I)». I.ntr dilemme* — ■ Le Parti du fravail déclare qu'il représente eaMulieilemenl les intérêts dea classée >uvrières;i es! ce qui lail -a Force inimédiatt si

aussi nue cause permanente de faibles b. S ni

de ce au'il s'adresse aux intérêts directs de lai rie

d'électeurs qui est la plus nombreuse dans le paya. : faiblesse a la même source. C'est la faiblesse qui frappe l'ensemble des mouvements du travail dans le monde entier et qui découle du fait qu'eut un système de morale basi expresaémenl >ur les intérêts d'une seule clai quelque justes que soient momentanément ses réclamalions, ne peut retenir d'une façon définitive l'admiration du l'humanité. Partout les agitateurs du travail v trouvent prie <l-ui> un dilemme. S'ils veulent .appliquai leurs idées a toute La Bociélé, ils deviennent Bocialistes et ne peuvent réaliser leur nlopie qu'eu réduisant tout

le monde à la nièint kdition. C'est un système qui peut

ndre au poinl de » ue moral : seulement, en Ail terre, il n'a pas paru recommandable en pratique, même aux classes ouvrières Si au i on traire ils ue prennent en considération que la classe ouvrière, alors leur plan se base essentiellement but l'égoïsme i oopératif. Le parti du travail en Angleterre ne pourrait pas adopter la première de ces alternatives, même s'il le voulait, car il perdrait le plus grand nombre de bos adhérents. Il naturellement teinté <i<- socialisme, mais il n'eat pas fonremenl soi i iliste.l 'est pourquoi sur la durée, Le salaire et la protectiou du travail.il défend les principes que - ouvriers du monde entier considèrent comme étant en leur faveur, et il agit étroitement d'accord avec Les trade-unions en tant que principaux 01 gant - 1 • pre* ntatifs du travail. Il cherche aussi à étendre Leurs privilèg s, et, eu fait, - upes ont ret u, i la loi de 1906,

une puissant e qui s unine daas une mesure extraordinaire avec la liberté vis-à-vis des pouvoirs publics»

i v n. ftapp. U le C nfér. p. 58.

1>BI \li \u i IRTIE. — Il -\-ll ME lu PARTI

tr taillante. — Le groupe libéral du travail. — Dans les questions générales de politique cl de morale c|in ne touchent pas immédiatement au problème du travail, dans des matières comme La tempérance, L'en-

ignement, la politiqu ère el les rapports avec

l'Irlande, les députés du travail ont une forte tendance à partager la manière de voir des éléments radicaux du parti libéral, el il est arrivé dans le passé qu'un organi-

• in conservateur se plaignit parfois de ce que les chefs du travail fussent premièrement des radicaux, et en second lieu seulement les mandataires du travail, La plupari des députés du travail qui ont fait à la Chambre des i ommunes un séjour d'une durée considérable av. ml l'élection de 1906, se sont même rapprochés graduellement iln parti libéral. Leurs idées se sont élargies devant cet horizon plus vaste, il- ont appris la nécessité des immodements et il- ne poussent plus autant Leurs prim ipi - à L'extrême. Il- forment au Parlement le noj au du <■ groupe Libéral du travail », composé des représentants du travail qui ne veulent pas prendre l'engage nt

de Be tenir complètement .< L'écart des deux grandes Beclions de la Chambre et d'obéir aux décisions du parti du travail. I s groupe agit d'une manière in lépendante dans les questions purement Industrielles ; c'est jusque-là qu'il partage les principes des autres députés du travail. Mais pour Le surplus, il constitue une véritable aile

iche des troupes libérales. El c'est une <!>•- questions intéressantes de l'avenir, que de savoir jusqu'à quel point le parti «lu travail, maintenant qu'il esl devenu une phalange compacte et avec laquelle il faut compter, opérera, avec Le temps, une conversion analogue.

Il . si remarquable qu'en 'l<''|>ii il<' leurs tendances bocialiBtes et de leurs intentions déclarées d'avantager les ■ uvriers aux dépensde la propriété accumulée, la grande lugmentation des députés du travail au Parlementa i ausé peu d'inquiétudes, saul chez une partie des conservateurs. Le public trouve très convenable qu'ils défendent les intérêts de leur classe; H les considère comme

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des hommes il<' bon sens, dont la conduite à la Chambre .i été correcte ; il croil que l'expérience leur apprendra à modérer leurs exigences el que, puisque le ^riefiramé-

m Bujel dea f< >i i«l - des trade- union» a i lion, les ouvriers montreront probablement moins d'activité indépendante eu politique.

La composition des partis. — La plus grande partie des pairs et de \& gentry qui possède le sol a été fory.d'une façon à peu près continue, depuis les guerres de Napoléon ; mais pendant un certain temps, ci tte situation fut contrebalancée par l'accroissement de force que les lil";raux reçurent des classes moyennes, dotées du suffrage eo 1832. Les lois de 1861 el dei884 étendirent le droit de vote aux ouvriers, mais ceux-ci, à la grande surprise des libéraux, se trouvèrent bientôt partagés entre les deux partis dans des proportii us qui n'étaienl pasforl inégales. Vers la même époque, des changements eurent lieu dans les relations politiques des anciennes catégoi ies d'électeurs. Depuis le Be/orm Act de 18 '<-. le part i 1 i t «<■ r.il au Parlement s'était composé de deux éléments entre lesquels la fusion n'avait jamais été < iplète : les familles aristocratiques et leurs partisans, i onnus bous le nom de whigs, qui représentaient le t\[>e modéré de libéralisme; et les députés sortis de la classe moyenne, animée de dispositions souvent très radicales et qui avait & peine possédé une représentation quelconque à la Chambre des Communes avant la réforme. Au furet à mesure que ce dernier élément gagna en influence, les whigs devinrent inquiets ; la question d'( trient d'abord, en 1876- 1878, et te Borne llulr Bill ensuite, en poussèrent un grand nombre de l'autre côté. C'est ainsi qu'en 1886 les libéraux perdirent la plupart des hommes titras, riches ou en vue qui avaient appartenu à leur parti. Mais l'émigration ne se limita pas à cette catégorie, .lailis. il était

normal que les industriels et les grands com rçants des

nouveaux rentre- manufacturiers fussent libéraux. Mais à mesure que leur tortnne grandit el surtout à mesure que leur- enfant- en héritèrent, la situation -e moililia.

DMX.IBJU PARTI». — Il BYBTSHB Dl PWill

Il leur poussa <\<-< ambitions mondaines, el lenr attitude politique, de militante et agressive qu'elle avait été, devint défensive al les lii pencher vit* le parti qui était conservateur par tradition l >. Ici encore, le 1>UI du Home Unie eut pour effel de précipiter un mouvement qui était tout préparé, et de chasser des rangs du parti libéral les gens de cette i » t. . irif.

/ nservatettrs — L'élection de 1908 a de nom brouillé les liens de parti: mais on peut dire que le- con- - unionistes libéraux . comprennent

eni ore de be tuoonp le plus grand nombre des persoi -

qui possèdent les litres, la fortune, la situation mon daine ou les loisirs, a peu près tout le clergé de l'église anglicane) et la grande majorité des gradués universi ti des avocats et des plus riches parmi les grands commerçants et les industriels. Les commis, aussi, e1 les autres employés ijui vivent d'un petit traitement ii\'' et qui sont par nature les plu- invai tables des hommes, appartiennent pour la plupart aux conservateurs. Le reste delà classe moyenne, y compris les petits commerçants ou boutiquiers, ne parait en somme pas inégalement divisé, bien que bos opinions politiques changent beaucoup d'un endroit à un autre : et jusqu'à la dernière élection, l'on pouvait en dire autant des ouvriers, en constatant ches eux, sur une période prolongi e, une prépon déranceen faveurdesliberaux.il faut remarquer pourtant que l'influence des chefs du travail et des trade-unions, lorsqu'elle ne Bert pas à faire élire un candidat spécialement de leui bord, se porte a peu près tout entière du du coté des libéraux. On a donné plusieurs explications phénomène, '-1 elles Boni significatives. Les lil»;rauxet les chefs du travail qui sont associés avec eux l'atti liment au fait que lenr parti rallie les ouvriers les plus intelligents; celte opinion parait exacte, du moins an partie. Les conservateurs, d'autre part, attribuent ce résultat à leur propre négligence qui permit à leurs ad-

1 0 I p. -''■ parle de cette transformation.

chap kzxtii. — lis PAima msTAim 151

lires de s'i mparer >l - trade-unions au de*bu1 de l'-ur formation. Là aussi, il j a beaucoup de vrai I / n'ont pas encouragé les ouvriers à prendre un rôle ictil .•il politique, ni A se présenter comme candidats au Parlement bous la bannière tory, et, en effel, il n'est pas entré

d'ouvriers conservateurs A la Cliaml les Communes.

Le parti conservateur entend que les hommes de la classi ouvrière bu i vent, non pas qu'ils dirigent ; il n'est doa< pas étonnant que les chefs du travail se sentent attirés

un autre camp.

/ i libéraux. — Normalemement, le parti libéral renferme une petite Fraction de l'aristocratie et de la < lassi riche du Royaunie-I ni, une partie un peu plus impoi tante de la catégorie des professions libérales ut du <'>in -

merce, la moitié envir le la classe ruoj enne, — si Ton

exclul les employés, — et au moins la moitié des ouvriers, ittaches au point de vue religieux Boni remarqua

blés. Bien que l'influée le l'Eglise anglicane Be porte

iln côté des conservateurs, un grand nombre de ses fidèles i-t môme quelques-uns de si s pasteurs — > » 1 1 1 libéraux, mais c'est des dissidents que vient l'appui que le parti libéral

trouve dans lu relia Certes, les Wesleyens sont di«

visés; mais les autres non conformistes en Angleterre et au Pays de Galles sonl en très forte majorité libéraux, il- Bp portent au parti un appoint considérable et dont l'effel Be manifeste dans -mi programme. A p.irt les nationalistes irlandais, l'Eglise catholique n'exen e pas d'aï tinii Bensible sur les groupes politiques anglais, lu l je, d< même que la religion a peu d'influence sur la situation sociale, elle ;i beaucoup moins de rapport ave< la politique. L'Eglise épiscopalienne est sans doute unie m avec l'Eglise anglicane et a il>'> tendances conservatrices, mais ses effectifs électoraux sonl peu important; et bien que l'Eglise écossaise soit dans les mêmes dispositions, mi oe peut pas dire que ni celle-ci ni I I Kbre Be rattachent étroitement a l'un des partis ou qu'elles exercent quelque influence d'un côté ni de l'autre. Le parti du travail. — Les organisations du travail qui

\.l ME rARTIB. — LI -\-n \ • Ml 1 1

ntenl des candidats au Parlement B'adressenI natulu- nt aux classes ouvrières, ■ ■! la véritable force du mouvement qui a introduit «1rs députés du travail i la Chambre) — qu'ils appartiennent au parti du travoil ou .m groupe libéral du travail, — se rouve dans lea trade-unions. On se tromperait cependant on su j»|i<>s.tut que tous les membres des trade-unions, et encore à | » I »i — forte raison, que le gros de la classe ouvrière fassent partie de ce mouvement, Paroontre, ce n'est p.is uniquement ches les ouvriers qu'un candidat du travail trouve son appui aux élections. Lorsqu'il si- présente seul contre un conservateur et qu'il n'j a pas de tiers candid it, la plupart des libéraux de toutes les catégories rotent ordinairement pour lui. Mais lea membres qui constituent effectivement les organisations du travail se recrutent exclusivement parmi les ouvriers, et il est presqu'irapossible qu'il en soit autrement, aussi longtemps que ces organismes feront profession de représenter les intérêts particuliers du travail.

Distribution géographique des partis. — Au point de vue géographique, la Grande-Bretagne est loin d'être nettement divisée entre les partis.' lonsen ateurs, libéraux et, dans une moindre mesure, partisans du travail se trouvent répandus dans toutes les parties du pays ; pourtant, il s'en faut de beaucoup quu celte distribution politique soit uniforme. Les populations plus respectueuses du and de l'Angleterre sont, dans leur ensemble, conservatrices en proportion plus grande que celles «lu nord. la même raison, l'Ecosse eal une citadelle du 1 1 1 > < ■ ralis ; et le Pays de Galles, en partie parce qu'il réclame le « désétablissement » de l'Eglise anglicane, est libéral également.

Le contraste entre le nord et le sml provient d'une différence de tempérament, mais il n'est pas la Beule division géographique qui se rencontre en politique Rn ni ni les c tries coloriées des Iles Britanniques qui se

publient après chaque élection, 01 peut manquer

d'observer que les carrés bleus indiquant les victoires des

CHAP. WWil. — LES PARTIS BXUTAimi

conservateurs sont groupés particulièrement le long d'une diagonale qui va «lu sud- est au nord-ouest. Les causes de ce phénomène sont nombreuses, el souvent locales. Londres, comme i ••m r.- de l 1 richesse, im lin ' tries dans les questions national B,el comme ca|

de l'empire, tend naturellement & bo ntrer imp

liste '•" politique. Les comtés voisins de la métropole

[[fonte Cou ttù - sonl normale ni conservateurs, de pai

le caractère de leur population. Birmingham et les districts environnants du centre {Midland» sonl devenus unionistes, gi I e Rurtoul à l'influence de M. Chamberlain. Liverj I et une grande partie des ouvriers employés

dans les filatures de coton du Lancashire ont été pendant longtemps conservateurs. Le coin Bud-ouest de l'I aussi est moins Franchement libéral que le reste de ce royaume ; quant à l'Ulster, il est Fortement conservateur, parce qu'en Irlande tous ceux qui ne sonl pas nationalistes Boni pour ain-i dire Forcés d'embrasser le parti union \ l'ouesl de la sone conservatrice se trouve le Pays de Galles, Fermement attaché aux libéraux, et l'on peut remarquerque les Cornouailles, le Devonshire el leurs voisina penchent bien plus vers le libéralisme que le r< Bte du sud. D( l'autre côté de la sone lory se trouvent l' \ugleterre orientale (Eaxt Anglia) el une série de comtés circonvoisins où l'opinion libérale n'est rien moins que Faible; au nord, enfin.se rencontrent le Yorkshire, les comtés de Durham, de Norlhumberlandel l'Ecosse, toutes citadelles du parti libéral.

V Irlande. — Seul d'entre tous les partis à la Chambre des Communes, celui il<> nationalistes se Fonde sur une question de racejel le fait >|u'il est virtuellement un parti géographique le rend encore plus incapable d'expansion et plus impénétrable aux idées du dehors. Le vote des Irlandais constitue un Facteur important dans plusieurs circonscriptions anglaises, mais la division «

i de Liverpool est la seule où ils se soient jamais rencontrés en uombre suffisant pour faire passer leur candidat particulier; aussi y remportent-ils aisément la

PARTIS. — li BT8TJ Ml Dl r vrti

victoire \ chaque élection. A l'exception de oe il r strict , lot dépotés nationalistes n'arrivent nue de l'Irlande, >~\ sauf un on deux sièges a Dublin, le parti ou une section dn parti nationaliste est s peu prèi i ertain de l'emporter dans presque toutes le- circonspections de ce pays qui

sont — î 1 1 - en dehors de l'Ulater. Cesl pourquoi an exa«

■m des éléments qui composent ce parti nationaliste,

ré le grand intérêt qu'il présenterait pour l'étude

rtains aspects «lu gouvernement populaire, ne peut

jeter aucune lumière sur la nature des partis politiques

en Angleterre < l

;.es députes du Pays de Galles ont souvent pu leur ol leurs ichtpt particuliers, mais on réalité ils ne sont qu'une Traction du parti lu

TROISII Ml i- m: lll

Le gouvernement local.

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