BILL 1)K CANAL
Liverpool, est favorable à TiMiJre prise et, dans le meeting qui s'est réuni pour examiner la question, les maires de trente-trois villes se trouvaient à coté des cinquantecinq principaux négociants du pays. Des réunions, auxquelles assistaient quarante mille personnes, ont acclamé le projet, et le comité formé pour en assurer le succès se compose de 230 à 240 négociants, dont Ivs forlun(»s réunies représentent un chiffre « tellement fabul(^ux » que l'avocat des promoteurs a n'aime pas à le inentioiHier. tant cela fait venir Teau à la bouche* ».
Il suffit de coimaître la situation respective des villes de Manchester et de Liverpool,pour comprendre l'intérêt que hi prenn'ère attache à l'exécution du travail, et l'ardeur avec laqu(dle la seconde s'y oppose. Au point de vu(* technique, Ijiverpool affirme que la construction du canal est la (h^slniction de son port et que les travaux proposés exerceront, sur le régime de la Mersey, • la plus déplonible action. Manchester répond que toutes les précautions ont été prises, que tous les inconvéni<^nts signalés à l'origine, et dont l'existence réelle ou exagérée a entraîné d(»ux fois le rejet du bill. irt»xistent plus, dans le projet actuel.
.Vu point de \\w comm«»rcial. Liverpool et les op[M)siints qui vieinient à sa suite contestent l'utilité du canal t»t la réalité dfs phiinl«\s (jui sont formulées contnj les inc'onvénientsdu régime présent. Manchester répond qu«» les marchandises pourront être amenées, sur ses quais. mt^yennantun fret sensihhMn<Mitégal àceluiqu elh»s paient artuellement pour arriver à Liverpool, que la