BILL D'ADMINISTRATION MUNICIPALE
a profité do l'occasion pour domander au Parlemont un certain nombre (fautres pouvoirs. Au dernier moment, il a été impossible de s'enlendre avec la compagnie du {i^îiz et les néfçocialions ont été rompues. On a donc rave les articb»s relatifs à ce racbat et Ton demande aux Cbambres de voler le surplus du projet. Le bourg de Stalybridge, qui est contigu à celui d'Ashton, a obtenu un bill à peu près identique en 1881, et la population des deux localités se trouve en rapports si étroits qu'il semble utile d'adopter, dans cbacun de ces bourgs, des règlements analogues. L'agent expose la situation (inancière d'Ashton et montre qu'elle est parfaitement satisfaisante; l'opposition qui est faite contre U' bill est extrêmement légère (»t la ville consent à modifier le texte de certains articles, de façon à désintéresser les réclamants. Le président l'invite alors à répondre, point par point, aux observations du Ministre de l'intérieur.
On fait d'tibord observer que certains pouvoirs mentionnés dans le bill |)ourraient être concédés par des ordonnanc(\s provisoires, mais l'agent répond qu'il est bien plus simple. lors(|u'une ville est forcée de s'adresser au Parh»ment, de demander à la fois tous les pouvoirs dont elle a besoin, au lieu de recourir à diverses autorités, et il llattt* adroitement les membres de la commission, en faisant remar(|uer que nul ne serait aussi capable qu'eux de bien comprendre l'ensemble des questions à résoudre.
Une autn» difficulté s'éb'»ve. à propos d'un emprunt de I2"».0t)t) francs. t\\w le bourg demande i\ contracter poiu* construire une bibliotbèque publi(|ue et que Ton ne peut gager sans doubler le montant de la taxe spéciale
Lies COMMISBIUNS
lie un penny Jc'jà aiitoriséo. Ln ('{immissinii vuiidrnil iHre bien HÙn- que les ciiiitriiiiiahlcs ont M dûmt'tit consultés et <ml consenti i rclti' ilt-ftonsp : l'Ilr ajourne sa il^cisiun Htir ce point.
Li' ik-parlement île rintérieur a également fait t|iicl- (|ueR ol)KorvHlioiis sur une l'Iausi- reJalivc aux marrliaiiiU ainhuianls. L'ageot répond qu'un articio setnlilaijIeHété accepté, en i88i, pour la ville ile Dewsljurv. mais le président réplii]u« que la commission du Parlement a rejeté relie même disposition, dans le liil) de Mossiey. Il y a également un article r]ui assimile, an point de vue réglementaire, les umnibus aux fiacres. mniH (jui exempte des rfcgleineuls le» voitures appartenanl aux compagnies de chemins de fer : le [iiinislre dcmamlc que Ton fasse ilisparaîire celte exception. Au fnnd. répond l'agent, la ville ne s'y opposerait pas. mais alors le bill serait combattu par les cotnpagnies. ilaiiger ({u'il Tant éviter à tout prix. Enlin. if y a une autre quesLion relative aux pénalités édictées pour certaines contraventions. La conmiission pense qu'il serait grave de moitilîcr la loi criminelle du pays, dans une localité particulière. Le projet conlîenlaussi un article qui défend de jouer certains jeux dans les rues, d'y placer des échafaudages ou tribunes, île s'y battre, d'y pousser lies cris, de s'y livrer à des actes indéecnls. d'y jeter ou d'y déposer des matériaux et des ordures, sous peine d'une amende de cin<juaiite francs. 11 n'y a donc pas de loi existante sur la police des rues? Non, répond l'agent, et le département de Fintéricur ne prétend pas qu'il en existe.
Après quelques iiulres nliservations de détail, on