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AVANTAGES DU SYSTKMK 331
Et puis, qu'on le remarque bien, la contradiction existe dans toutes les afTaires. Tousles points faibles sont signalés , une commission peut en méconnaître Timportancc, mais il est impossible qu^elle les ignore ; il y a d'ailleurs bien des cbances pour que les objections qui n'avaient pas attiré TatltMition des membres d'une assemblée frappent la commission de l'autre Cbambre.
Enfin, s'il est vrai de dire que l'examen du Parlement est purement fictif et que les bills privés sont, en réalité, votés par une connnission très peu nombreuse, qui n'a même pas une délégation directe, puisqu'elle est nommée par le comité de cboix, il ne faut pas oublier que tout pouvoir a deux modes d'action. L'action directe n'est ex<»rcée par le Parlementt|ue sur les bilIs publics, mais l'action indirecte, la seule qui existe pour les bills privés, n'est point sans valeur. La commission qui examine un projet est. sans doute, à peu près souveraine. Mais elle sait c(»pendant que ses décisions ne sont pas sans appel. Qu'elle rejette injustement une mesure qui lui est soumise, un<» voix peut s'élever pour attaquer ses conclusions. Touti^ vilb^ a des représentants au Parlement, toute compagnie de cliemin de fera, parmi ses adnn'nistrateurs, un ou plusieurs membres de cbacunc» des iliMix (Ihambres. Or ce (|ui nïontre précisément combii»n sont peu fré(|uents les dénis de justice, c'est l'extrême rareté d(»s cas où l'on combat, en séance publi- (|ue. les propositions des connnissions.