OBLIGATION I)K LA PRÉSENCE
fort pou «le tcrits de expensis pour des bourgroois*. Plus tard, oiiinrnarade la mi'Mue peine les membres qui partiraient avant la fin de la session. L'acte de Richard II ajouta même (|ue les absents siéraient encore frappés d'autres chatinuMils « suivant qu'il a été habituellement fait, en pareil cas. dans le royaume^ •. Plus tard, une loi de Henri VIII déclara ({u^uicun membre ne pourrait s'absenter, sans une permission du speaker et de la Chambre, insérée au journal ^.
Quand ce moyen fit défaut, pair suite de la suppression des traitements, on eut recours aux amendes. Des lois de Marie et d'Elisabeth inlligèrent une pénalité de cinq ct»nts francs aux représentants des comtés et de deux cent cin(|uante francs à ceux des bourgs, et Coke donne une liste de trenl<»-s(»pt députés, qui furent frappés d'amende, en (piel(|ues années. Le 5 mai 1641, la Chambre fut forcée de donner à tous les membres l'ordre formel de se présenter, sous peine d'être déclarés coupables de mépris (coniempt) du Parlement.
L'empressement ne fut: pas plus grand, après la restauration et Ton vit des députés résister ri et armis à ceux (|ui voulaient les envoyer siéger, t La Chambre a été comptée hier, écrivait André Marvel, étoile a donné un délai de (|uinze jours aux membres absents; ceux «pii n'arriveront pas seront traités avec la plus grande sévérité ^ » On envova dos lettres aux comtés et aux bourgs dont les membres étaient absents, pour signaler
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