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le fait, enfin le chiffre de Taniende fut porté à mille francs, avec menace d'emprisonnement à la Tour, en cas de récidive *.
Ce fut vers 1675 que commença la coutume actuellement existante des convocations envoyées par les leaders des partis. Après la révolution de 1688, on redoubla d'efforts pour obtenir la présence des députés. Les journaux de la Chambre mentionnent l'ordre donné au sergent d'armes, avant tout débat, d'aller aux divers cabarets de Westminster Hall, chercher les membres. Diéfense est faite aux députés de quitler Londres sans autorisation, sous peine de prison; enfin, le 28 février 1693, on adresse aux sheriffs une circulaire, pour les inviter à prévenir les membres absents que l'on va sévir contre eux *.
Les règlements ont été adoucis depuis deux siècles. Ceux qui sont actuellement en vigueur portent que € tout membre est tenu d'être présent aux séances de la Chambre, à moins d'avoir obtenu un congé motivé par sa santé ou par celle d'un de ses parents, par une affaire urgente ou par une autre raison admise par l'assemblée ^ •.
Les demandes de congé sont généralement accordées sans difficulté, et les cas de refus sont très rares ^. Quel
1. Prynno dépeint les iiieuibrcs du Puileinent de celte époque « fréquentant les tavernes, les maisons de jeu, les eoinl)ats de eoqs, les jeux de paume et de boules, jusqu'à des heures indues et venant, une ou deux fois, à la Chambre, dans des costumes peu parlementaires, pour savoir les nouvelles », etc. (Hrevin, IV.)
2. Rentham cite un député, M. Lowther, qui, après avoir dépensé cinq cent mille francs pour son élection, dans le comté d'Essex, n'a siège qu'une fois, en sept ans.