Cotnmon*s Journal, vol. I, p
4. Erskine May en cite plusieurs autres. {Law of Parliament, oli. m.)
jriUDlCTION \)V PARLEMENT 313
Au siècle suivanLen l(j21. M. Floydo ayant pariocruiie faço:i irrrvrrcncieiisf de la lille dt» Jacques P"" et di*. sou mari. l'Électeur palatin, fut condamné à une amende do mille livres, et a être deux fois exposé au pilori, où il devait être conduit à travers les rues, monté sur un cheval, la lete en arrière» et en tenant en main la queue de l'animal *. Mais la Chambre des lords ayant évoqué l'affaire, attendu que lesComnnnuvs avai(»nt excédé leurs pouvoirs, se montra plus sévère encore. Floyde fut déclaré incapabh* de porter des armes et noté d'iniamie; on décida que son témoi«rna}2^e ne pourrait être reçu .en justice: il fut mar(|ué au front d(» la lettre K, condamné à payer cin(| mille livres d'amendes et à être emprisoimé pcmr la vie, après avoir été fouetté et deux fois exposé au pilori. La (Ihamhre des communes, afin d(» réserver .ses droits, lit inscrire, dans son journal, une protestation portant (juo ses privilèges ne pouvaient être affectés par rien de ce qui s'était passé à propos de cette alfaire *.
Quoi qu'il en soit, il est certain (jue, depuis 1GG6 ^, on ne rencontre plus un seul cas dans lequel les (lommunes aient prononcé une amende. L'usage conslaiiunent suivi, à partir de cettt» épocpie, est de faire enfermer les délinquants, sous la garde du sergent d'armes, à Newgate ou à la tour de Londres, jusqu'à ce «ju'ils adressant à la (ihamhn» une pétition pour réclamer leur liberté et exprimer leurs regrets *, ou jusqu*à