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inlt'rvGEanl ouvrage avs cnniiiiuiH"*, los i'ntii]iii's (|iic Fu\, I)iBru('li et ur M. Shaw l.crcvro. a tl ressuient A tc-tto rniitumu.
i. — 1> (Jue U> bill ijoit lu puur la seconde fois : S" ijuo la Cliambru forniu eu eoiiiité ; 3° <|uo le tpenkrr riiiiUe lo (aulcuil.
3. Un arlitle ilu iionveMU projotile n-Blenionl prùsf.nU pur lo Gouvi nemuul.au iléLulilulu suaaion ilulHST.poi'tBiiu'au niouieul de lalei'tt
Cette habitude Je se former en comit<^ vient de ce que, sous le régime despotique des Tudors et des Stuarts, la Chambre avait grand intérêt à ne pas être présidée par des speakeiS,(\u elle considérait comme les hommes du Roi et commede véritables espions. Pour y parvenir, elle imagina de traiter en comité, sous la présidence d'un membre qu'elle choisissait elle-même, d'abord toutes les question d'impôts et ensuite toutes les mesures importantes, ce qui permettait de garder, dans les discussions générales, la liberté de parole dont les députés jouissaient dans les commissions ^ Les temps sont bien changés et le speaker est aujourd'hui, tout autant que le président des comités, Thomme do la Chambre. Quant à la liberté de parole, elle serait suffisamment assurée, quand même on négligerait (h» la réclamer au début de chaque session, et nul ne peut avoir la moindre crainte (|ue la Reine Victoria vienne, comme le lit jadis Charles 1'^ arrêter des députés, au sein même du Parlement. 11 est donc permis de se demander pourquoi Ton a conservé cet ancien usage.
Quoi qu'il en soit, la coutume existe et, cela étant, il y aurait certainement avantage à réduire les pertes de temps (|u'elle entraîne et que l'on semble avoir pris à tache de nmlliplier. H faut que la Chambre s'assemble d'abord, puis que l'on présente la motion : que le pré-
«loronlri* «lu jour: <|u»' la (jhanihri' si» foruHMMi roniiti*. h} speaker <I«»vra quitt'T l«> faulfuil. >aus ui(>t(r«> aux voix aucun • <|U(>stioii, h iiioiiis qu'il 110 s'a^i>si> d'un** iu-^tructiou à (louurr uu l'onutr . nu(|U(>l ras la (^liaiiibrc ili'xra pivalaMruHMit stalut'r sur «:»i point. Cotlo n'gle ne s"appliiiucrait pas aux rouiil»''s «li's voios cl nioyiMs ou t\o sul»>i4k>s. non plus qu'à <*»Mi\ noinuH's pour pr.'iKln* «mi cousidiMation un nn.'Ssagc de lu Couronne i.arl. 0).