Lords report on the fteerage, vol. XH, p
It'S deux asseiiibléos so fiisseiil mists d'accord, auquel cas la communicalion seruilfaile au Snuverain, dans la forme ai:couluiiiùe, c'est-ii-dire par lespeakef '.
Toulefuis, un siècle di'vail s'écouler encore avanl que l'on commonvùt à rédiger, bous forme do lois, les votes de subsides : c'esl apr^s l'avfinement de Henri VIII que l'on trouve le premier exemple d'un acte de ce genre *, et encore le cas est-il exceptionnel; mais, à la lin de ce règne, ron voit la Olianibre des lords et la Chauiljre dus communes accorder un subside . en priant que leur concession ■ suit ratiltée et cunlirniée par le consenteraeut royal de Sa Majesté, de manière à être enregistrée et autorisée par le pouvoir du présent Parlement ^ t. \ partir de ce moment, les lords et les Commuues sont uommt^s, dans les actes, comme ayant accordé ensemble les subsides, mais il est dit, la plupart du temps, que les Communes les accordent seules, avec le consentctnent des lords.
La Chamlire Haute ayuul, eu 1593, envoyé un message ù l'autre Assemblée, pour lui demander une conférence, au sujet des secours d'argent réclamés par la' Kl'ine, recul la réponse « que l'usage elle privilège des Communes avaient toujours élé que l'olfre des subsides partit d'abord d'elles el fût ensuite transmise à la Chambre des pairs i , et la proposition de conférence fut rejetée par 217 voix contre 128*. La Cbambrealla bientôt plus loin encore : dans le premier Parleinem de Cliarles P^ ello omit de mentionner les lords, dans le
\. Pol.pari, vol. m, p. en.
s. Acte 5. Henri VIIl, ch. 17.