ADMISSION DU PUBLIC
prillée. située au-dessus de la tribune dos reporters. On a donné diverses raisons, qui s(*. peuvent deviner plulot qu'énoncer, pour justider le maintien de cette cage, qui nVxisle pas à la (iliainbre des lords. M. Sherlock ayant proposé, h» 2i mars 1876, de supprimer la grille, rappela, à ce propos, que lorsqu'on fait évacuer les trii)unes, on oublie <{ueI<{uefois les dames, qui sont cachées à la vue de rassemblée. M. Forsyth appuya la proposition, en faisant remarcjuer que le système actuel ne convenait qu'à un pays mahométan, mais on répondit (jue la (jueslion avait été examinée, en 1836, lors de la reconstruction du Parlement, et qu il n'y avait pas de motif suflisant pour revenir sur la détermination prise à cette époque.
Quel(|ues jours après, la Chambre ayant à discuter une loi sur certaines maladies contagieuses, le speaker rappida <ju'il existe deux tribunes pour les <lames : Tune à sa disposition et Taulre à la disposition des membres. • Kn ce ({ui conceriu» la mienne, aj(mla-t-il, j'ai ihmné l'ordre delà fermer, eu égard à la nature de la question qui doit être disculée aujourd'hui: pour Tautre, je n'ai pas cru pouvoir donner les mêmes instructions, mais j'ai invité l'ImissicM* à prévenir toules les dames de l'objet <le la discussion : si certaines d'entre ellfs persistent néanmoins à vouloir entrer, je ne crwis pas avoir le droit de h*s exclure, sans Tautorisation de la (chambre. » Semblable réponse a été faile. dans des circonslances identi({ues, le 19 juillet
Kn somme, le public n'a, dans les deux assemblées, qu'une place extrêmement restrehile; la vraie publicité
résulte, non de sa présence dans les salles du palais de Westminster, mais de la reproduction des débats, que la presse fait, chaque jour, connaître à l'Angleterre et au monde.