Séance du 1" février
RKfiLKS 1)K LA DISCUSSION 95
Vwld accusait lonl SliclhuriH» a dt's plus grossiers uicusonp^cs » et lord Lytielton traitait lord (]an)den de « bas ruîié * ». Burke surtout aimait les iina<res brutales; il c(uu|)arait le cabinet de lord Norlli à une réunion de lilles publiques ^ et disait de lord Sbelburne que « s'il n*étiiit pas. en fait de moralité, un (iatilina ou un Itorgia. c'étail à cause de la faiblesse de son intelliji^ence ». Fox. de son coté, menaçait lord Norlb d(» Técliafaud et dé(darai( <|u'il ne se croirait' pas en sûreté, s'il se trouvait seul avec lui dans une cbambre ^.
Quelquefois les incidents tournaient bien, f^race a la bonne bumeur de Tune des parties ^. Mais parfois la (Ibambre était oblijrét» d'interv«»nir pour apaiser les quendles •"'. Tel fut précisément le cas, dans la séance du 17 avril 182.*^ liroujrbam accusa (lamn*n{ç d'avoir mcm- Iré. pour (d)lenir mu» place, le plus incroyable» spécimen du plus monstrueux abaissement (iruckliiifj) (|ue toute l'bistoire des t(»rgiv(»rsations personnelles puisse fournir, (le dernier se contenta de répondre: t Je me lève pour din» que c'est faux. » L(»s deux membres furent aussitôt confiés à la garde du s«»rgent d'armes, jus-
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