‹ Le gouvernement et le Parlement britanniquesChapitre 71 sur 358 · Sriiiir»' (In r> fr-vri · texte numérisé non relu

Sriiiir»' (In r> fr-vri

'A. SiMiii-i' (lu in iiiiiis 1782.

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rju'au moniBnt où ils priroul rongagninMiL de ne pas donner suili- à l'affaire '.

Telle est lu règle invariable m eut suivie, ilanâ les.cas (le co genre, alors même ijueles paroles ne seraient pas prononcées peiidunL la si^^ance. Le 11 avril IRT7. M. Sullivan s'^^tant plaint que M. Kenealy lui eiit adressé une parole blessante, dans l'un des corridors, pendant une division, le speaker ri'pondit iju'il serait intervenu, si le fait sVtait passé dans la salie m^rae. mais quO; dans le cas présent, l'assemblée seule pouvait statuer. M. Kenealy fut invité à s'expliquer, puis on lui intima l'ordre do sortir, et l'on adopta une résolution portant qu'il lui était ordonné de retirerle mot blessant et d'adresser à la Chambre des excuses poui' avoir employé de tf'llcH paroles. On le lit alors rentrer: il déclara retirer l'expressiou et adressa ses excuses h l'assemblée * : l'incident n'eut pas d'autre suite.

La Cbanibre des communes considère aujourd'hui comme une violation de ses privilèges l'envoi d'un cartel, à raison de paroles prononcées pendant une séance. Au siècle dernier, le speaker assistait au duel de Pîlt et deTiernay'; mais les idées ont eliangé depuis lors et. lorsqu'un incident de ce genre vient à se produire. l'assemblée traite sévèrement ceux qui refusent de lui adresser des excuses '.

1. UÈme cliOBc la lu juin ItSS. MM. TivacU il Rigby Wason furent ûmprisonnéa Jusqu'au momont où Us oonaotilireiil k ilunnpv leur poroln que raffaire n'aurait aucune suite.

a. HansarJ, Parliameatorg debata, vol. 333. CCXXXIII. p. BSI.

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