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NUS - + { s: , Dh 4] % est lue par le roi lui-même lorsqu'ilest présent où par nn or ‘ ë x {| ui Le Lord Chaneelier de sa part et par ordre exprès (D, | st la ou, en son absence, par des commissaires ENVOVÉS par HU dire nl Fe ù oi le souverain. L'usage est devenu invariable, et c'est un 1 nit- HR? Eli FEU droit constitutionnel reconnu, de regar- me nl e » ’ s é 13 Les ministres AK 4 ÿ der ce discours, quel qu'en sole rédac- sont : eper, À IE responsables du Ai mit eur, comme le manifeste des ministres discours 4: 4 ; à : du trône SUV tt pouvoir , On CONSCŒUeNnCe, il est sou- : mis à da Hbre critique du Parlement. elceluiser peut | ‘ONs- , . ‘ , F he | à le censurer avec Fhabituelle liberté qui préside aux | (LS ! | h débats (2), | VOLE - ae 7 ui \f Guillaume HE était Gi monarque trop indépendant 1 con- ! : | pour recevoir des mains dun autre son discours tout |. , TU , , “. . , » . “ . , LE 4 à :
| | préparé; toutefois, n'hésitail pas à se servir de lha- La | s de SR , ri ; : | en | no hilité et de Fexpérience de son Lord Kerper Somers, MTL d'un PR Te | OA * pour exprimer ses hautes pensées personnelles et au à lis ; Nu rt EMEA : ses projets dans un langage à la fois digne et Judi- (| Î | ( CUX = S$ ‘ Û , DR » . El ceux (4), Même quand Somers eut résiié ses fonctions, th | ds el ; FOUR int Sa plume habile resta encore au service du roi. \ut ints. 1e:
Nous possédons une nolice concernant le discours } (| ; l'A )- , . » « N ë!
e d'ouverture du Parlementen Of. et fusant allusion à \ arle, : : À:
. un fait nouveau qui est devenu depuis un usage cons- Ed e ces laut, Nous avons une lettre du rusé et habile comte de ‘4 raireieunce
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(1) Ainsi faisait George F°* qui, à raison de son inexpérience de la langue anglaise, désignait le Lord Chancelier pour lire le dis- , cours, lorsqu'il ouvrait en personne le Parlement (Campbells, u une Chance. VV, p. 600). Sa Majesté la reine Victoria suivit cet e\emple en ouvrant le Parlement en 1865, 1867, 1876, 1877, ele. Æ (21 Massev, Reign of George LE, V1, p. 156: Part. Hist., V, 23 pb. 266: Air. of Par, ASS, sess, 2, p. 936, Cette latitude est accordée lors des débats sur l'adresse : témoin, le discours de
M. O'Côénnell, le 5 février 1833, quand il désigna l'adresse come
a € « brutale et sanglante » (/b., 1823, |; 36),
ra? (3) Macaulay, Hist. of Eng., v. 4, p. 726.
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Sunderland (qui fut non seulement le prineipal conseil. ler de Jacques 1 durant la plus grande partie de son malheureux rôêgne, mais qui, jusqu'à sa retraite de la vie publique en 4697, contribua exercer une Hnmense influence sur le rot Guillaume), Dans cette lettre adres sée à Lord Somers pour Fur donner des conseils au sujet de la meidleure direction à napriner au nouveau Partement, le comte de Sunderland S'exprime ainst ct serait bon que le rot ordonnat à deux membres du
Cabinet de préparer le discours (par exemple le Duc
de Devonshire elle Secrétaire Vernon, et de S'enlendre avec Lord Somers, plutôt que d'apporter au Cabinet un discours déjà faits. Le conseil de Sunderland fut si bien écouté que la rédaction du discours, par lequel le roi Guillaume ouvrit son dernier Partement, le 31 décemore F70H, fut confiée à Somers, bien que le grand'ex-Chaneelier ne PAU plus alors ministre était resté, en effet, Fun des serviteurs du roiles plus honorés, Burnel dit de ce discours. qu'il était le meile leur que lui ou tout autre prince eussenE jamais fait au peuple n (4).
De 1708 à 1709, le Lord Frésorier Godolphin confia à Robert Walpole, alors secrétaire à la guerre, la echo de tracer les grandes Tigaes du discours du trône. que devait prononcer li reine None (2).
inspiré par les conseillers Tories, Le discours de fa reine Anne, à lPouverture du Parlement de 1744, fut une eritique agressive de li conduite de son grand géné
(1) Part. Hist, v.5, p. 1329: Pict, Hist, of Eng., V. 4, p, Eng. Cyclop. (Biography), v. 5, p. 592.
(2) Ewald's Life of Walpole, p. 32.
iseil- “ so] de la lense dressujet ’arle- « fl s du e Duc s'eliep au niler- ‘OUrS., arle- . bien stre S plus mel ait au
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valet ei-devant ministre Whig, Marlborough, que ses réeontes campagnes sur le continent avaient rendu iapopulaire à la Cour el dans le pays.
Dans Fexorde de ce discours, Sa Majesté dits ete suis contente de pouvoir vous déclarer maintenantque, malgré les manœuvres de ceux qui font leurs délices de la guerre, le moment est venu de conclure un traité de paix général». A cela, la Chambre des Communes —
qui éprouvait contre Marlborough des sentiments
hostiles — répondit en se référant spécialement dis son adresse aux artifices et aux expédients de ceux qui, pour des raisons privées, font leurs délices de Ta cuerre on (D),
Le premier discours prononcé par George HE après son avènementau trône en 1760, fut inspiré non par ses conseillers eonsttutionnels, mais par Pex-chance. her Hardwieke, assisté du favort du rot, le comte de Bule, Le discours contenait, en outre, un paragraphe ajouté de a main mème du roi, faisant allusion à sa naissance et à son éducation Cbritanniques ». Cependant, le brouillon de ee discours fut communiqué au duc de Neweastle, afin qu'il pèt être officiellement csou- His auroten Conseil de Cabinet (2) ». Nous savons qu'en celle circonstance, le roiessava d'obtenir Finsertion de quelques autres mots Se rapportant à cola guerre ruineuse et sanglante » dans laquelle PAngleterre avai ete engagée mais M. Pitt, qui avait été principale ment responsable de la direction de cette guerre, réus-
(li Knight, Pop. Hist. of Eng., v. 5, p. 377, 378. ) Harris, Life of Hardwieke, v. 3, p. 231.
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