EUG
à maintenir la température aussi constante que possible et à éviter l’action de la lumière. Pour tenir compte du peu d'azote qui reste mélangé à l’oxygène et de la tension de vapeur du produit étudié, on déduit, de chaque pression corrigée, la pression finale du gaz restant après l’arrêt complet de la réaction. On a pu ainsi mesurer, avec une assez grande précision, la vitesse d'absorption de l’oxygène, en étudiant les variations de pression en fonction du temps.
Les résultats obtenus avec l'acide abiétique sont réunis dans le tableau I.