A facic
i^. Non nobis.
An t. Tecum principium.
Ant. Miseric'ors.
Ant. lucundus homo.
Ant. Non nobis.
Ant. Deus autem.
Des versets ainsi marqués, nous retrouvons > employés comme refrains de psaumes, ou antiennes simples : Asperges me, dans lantiphonaire ambrosien, au jeudi de la 2^ semaine de Carême (cf. Paléographie musicale^ t. V, p. 174 de la phototypie) ;. Redde mihi, id.., le lundi de la 3*" semaine (id., p. iH4); 7'ecwmy>/'mc//>iwm, aux vêpres de Noël, au romain; Jucundus homo, aux vêpres de s. l'Etienne, en d'anciens antiphonaires(^Pa/eo^/'tî/>/i/e musicale, antipli. de ilartker, p. 5()). L'antienne du psautier mozarabe Deus autem a été prise, dans le Psautier de Pie X. pour l'office du dimanche, en remplacement du Nos qui vivimus.
Le texte du Psautier de saint Germain a été étudié, au sujet de Li version scripturaire qu'il offre, par Maiullon, De liturgia (jallicana^ Paris, 1685. p. .597 (Pat. Lat., t. LXXII, col. 392). Ce même texte a été édité par Sabatier, Bihliorum sacrorum latinaevei'siones antiquac, Reims, 174^, in-f°, 1. 11^
(le nis. est décrit au t. I), mais le savant bénédictin, qui ne s'occupait que du texte biblique^, a laissé de côté les indications que nous signalons et qui n'ont pas encore été relevées.
Ce sont des indications analogues que contient également le seul fragment connu d'Antiphonaire gallican (du vnr siècle), publié par Dom G. Morin, Bévue bénédictine, XXII, 829 et s. Quant aux neumes-accents qui figurent dans deux lignes du beau Lectionnaii^e mérovingien de Schlettstadt, du vi*^ siècle, ils se présentent trop manifestement comme une addition ultérieure, pour qu'il j ait lieu de signaler ce livre parmi les manuscrits notés (voir la photographie dans la Bévue bénédictine^ XXV, 161). Cependant, c'est peut-être là le plus ancien spécimen de notation de ce genre parvenu jusqu'à nous.
• Cf. aussi Samuel Bhuoeh, Histoire de la Vulgale pendant les premiers siècles du Moyen AgCy Paris, 1893, in-8», p. 61.
LMTIIK.NTICITr: DK LA.NTIIMIO.NAIKI-: GULGOUIKN :V3