‹ Le Grand Béguinage de GandChapitre 31 sur 76 · Les Beautés du Rosaire. — Cf. Benoît XIV, loc, cit · texte numérisé non relu

Les Beautés du Rosaire. — Cf. Benoît XIV, loc, cit

Milan ^. Enfin^ n'oublions pas que Clément VIII affirme la fondation, par saint Dominique lui-même , d'une confrérie du Rosaire, Tan 1216, à saint Sixte le vieux, sur la Via Ardeatina. La pièce appartient au recueil des Lettres apostoliques de ce pape, publié en 1601, et elle a été reproduite par les religieux de Toulouse. {DeRosario, part. P, p. 113, n° 9.)

Cette digression ne saurait se prolonger indéfiniment ; mais on nous permettra de rappeler, en passant, les monuments de l'art chrétien, qui attestent l'existence du Rosaire, avant la prédication d'Alain de la Roche. Le P. Chapotin en a déjà jsignalé plusieurs, dans son étude sur le Rosaire, et il en a donné, dans r Année dominicaine, les dessin» fort instructifs. Il n'a pas connu les nombreuses peintures du quinzième siècle, qui font la gloire du musée de Rruxelles 2, et qui nous montrent, non seulement des femmes pieuses, mais des saintes et le divin enfant Jésus lui-même, avec le chapelet ou le rosaire à la main* Pour quelques-unes de ces peintures, deux au moins nous paraissent antérieures à la prédication d'Alain. L'une nous montre, dans le Studio de saint Jérôme, nue patenôtre suspendue à une tablette, derrière l'épaule du docteur ^ ; l'autre, le divin Enfant sur les genoux de sa mère, tenant, en sa main droite, un chapelet terminé par une croix ^, tandis que les autres sont d'ordinaire terminés par un médaillon ou un reliquaire en forme de sphère ouvragée. Si les peintures (triptyques ou panneaux), que nous laissons en discussion, parce qu'elles ne sont pas suffisamment datées, peuvent être postérieures à la prédication du Rienheu«-

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