‹ Le Grand Béguinage de GandChapitre 35 sur 76 · Etudes..., loc. cit · texte numérisé non relu

Etudes..., loc. cit

cation directe ou indirecte... Il y a donc sur les origines du Rosaire une tradition qui n'est pas seulement celle des Frères prêcheurs, mais celle de l'Église et celle de l'Église tout entière. »

Si cette opinion paraît hasardée, — nous prions qu'on se le rappelle, — Mamachi ^ Miechow 2,Monéglia ^, pour ne citer que ces auteurs, l'ont soutenue en termes excellents, et Touron a eu raison d'écrire : a Si quelques critiques ne croient pas encore que saint Dominique soit le fondateur du Rosaire, qu'ils nous apprennent donc qui en est l'auteur et à quelle époque il fut institué ; qu'ils nous disent pourquoi les souverains pontifes ont reconnu toujours aux seuls enfants de Dominique le droit d'établir partout cette confrérie, le soin de la cultiver et la faculté d'y admettre les fidèles, pour les faire participer aux grâces que le Saint-Siège y a attachées. Si ce n'est point un héritage que nous avons reçu de notre père, à quel titre le possédons-nous ? )>

Mais revenons à la règle des Béguines deGand, dont Tarticle xvn est certainement l'argument le plus concluant qui se puisse imaginer, en faveur de l'institution du Rosaire par saint Dominique. Notre digression est ainsi justifiée, mais ne' saurait retarder davantage4'étude de l'ensemble des constitutions données par Jeanne de Flandre à ses clientes du Brouc.

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