TAELE GENERALE DES MATIÈRES. XIII
III, 171. — du sacrement de l'Extrême-Onction, III, 25-26. Le sens des
— et des rites quelquefois obscur, II, 167, 182. Utilité des — , II, 166. Certitude. La — de notre prédestination nous est refusée, VI, 458. Chair. La — des corps ressuscites sera la même, quoiqu'elle ne doive
plus être sujette à la concupiscence, I, 158. La — de Jésus-Christ vivifie ceux qui y participent, II, 51b. Pourquoi elle nous est donnée sous des apparences qui lui sont étrangères, II, 277-278. On ne peut la recevoir dignement qu'après l'avoir préalablement adorée, II, 5^.7-548. Voir plus bas, Jésus-Christ, Communion, Corps. La — de l'homme, quoique tombée en dissolution, n'est pas anéantie, I, 138. OEuvres de la — , quelles sont-elles, V, 293. Comment peuvent mériter ce nom les péchés énumérés par l'Apôtre, 294-295. Ce sont des œuvres de la — , parce que ce sont des œuvres de l'homme, V, 296. Les péchés spirituels peuvent aussi être comptés parmi les œuvres de la chair, V, ibicl. Distinction à faire entre la — et le corps, I, 155. Quand a commencé l'usage de manger de la — et de boire du vin, IV, 583. La — dans laquelle a vécu Jésus-Christ est celle-là même qui nous est donnée en aliment, II, 318. Elle n'est pas notre aliment seulement en énigme, II, 313-514. Elle est vivifiante, II, 291. N'y a-t-il que les gourmands et les voluptueux qui vivent selon la — , V, 294. Vivre selon la —, c'est consentir aux désirs charnels, V, 296. Quels sont ceux dont l'Apôtre dit qu'ils sont dans la chair, V, ibid. Pourquoi l'Eglise défend-elle de manger de la — à certaines époques, IV, 585. La même défense pratiquée chez les païens, IV, 516-518. A quelles personnes et en quels temps n'est-il pas permis de manger de la — , IV, 408. On doit s'en abstenir en carême, IV, 565. Pourquoi les catholiques pratiquent cette abstinence, IV, 515. Pourquoi saint Bernard la pratiquait, IV, 582. . Chaire de pestilence, ce que c'est et quels en sont les pieds, III, 557-558.
— de Pierre. Voyez Pierre. — de Moïse, quels étaient ceux qui l'occupaient, III, 243.
Changement. Voyez Transsubstantiation.
Chant. Utilité du — ecclésiastique, IV, 507.
Charité. Ce que c'est, I, 248, 250. Combien elle est utile et nécessaire, V, 289. Elle seule nous rend la foi méritoire, I, 247. Seule elle suffit, et sans elle rien ne peut suffire, 1, 245. Combien elle contribue à notre perfection, I, 241. Répandue dans nos cœurs, elle nous vivifie et nous justifie, VI, 574. En quel sens elle est plus forte que la mort, 1, 244. Pourquoi elle occupe le premier rang parmi les fruits de l'Esprit- Saint, V, 288. Comment elle est patiente, etc., I, 448. Elle est le principal fruit de l'Esprit-Saint, V, 288. Elle est répandue dans nos cœurs par le Saint-Esprit, VI, 574. Par quels moyens est-elle excitée en nous, II, 485. Indices qui peuvent particulièrement servir à la reconnaître , V, 58. La — est cent fois préférable à tout ce dont on aura fait le sacrifice, V, 370. Excellence de la —, et sa nécessité, I, 259, 245, 248, 448. Ses préceptes, 1, 254. Sa vertu, I, 245. Ses effets, I, 254. Indices d'une
— véritable, I, 254. Devoirs qu'impose la — fraternelle, 1, 444. Le don de — surpasse en excellence tous les autres, I, 245; VI, 577. La
— rend tout facile, I, 274. Elle se prouve moins par les paroles que parles faits, I, 254. Elle croîtra dans le ciel, 306, 310. Signifiée par l'huile, I, 248. Tous peuvent l'acquérir avec l'aide de Dieu, VI, 418.