SXIV TABLE GENERALE DES MATIERES
Corps. Nos — seront palpables après la résurrection, I, 15G. C'est par l'âme que le — peut devenir meilleur, V, 513-314. Notre — est pour nous un ennemi, VI, 458. Manière dont nous devons l'aimer, I, 242. Le — de Jésus-Christ est vivifiant, II, 463. Il est rendu présent non par l'acte de la communion, mais par la vertu des paroles sacramentelles, II, 531. La pratique universelle est de le recevoir à jeun, II, 494. On le recevait autrefois sur un linge, II, 444. C'est une folie et une impiété de dire qu'il n'est présent qu'en figure, II, 292. Avec quelle pureté et quel respect on doit le recevoir, II , 494. Soin qu'on prenait autrefois de le conserver, II, 458, 444. Le — que nous recevons est le même qui a été mis en croix et qui s'est élevé au ciel, II, 318-319; le même qui est né de la sainte Vierge , II , 541. Il est rendu présent aux paroles prononcées par le prêtre, III, 186. Il est reçu également par les bons et par les méchants, VI, 7. Comment il se fait que nous le recevions réellement dans le sacrement, II, 273. Nous ressusciterons à la vie par la vertu qui nous en est communiquée, II, 275-274, 514- 51 S. Nous ne devons point révoquer en doute la réalité de sa présence, bien que nos sens ne nous en disent rien , II , 264 , 276. Ce que c'est qu'envahir le — du Sauveur, II, 425. Voyez aussi les mots Eucharistie, Messe et Sacrifice. Qualités célestes des — après la résurrection, VI, 149. Comment et quand se fera cette transformation, VI, 170.
Correction. La — doit se faire avec charité, IV, 68-69. Négliger de la faire quand on le peut, c'est se rendre coupable du péché d'autrui, IV, 54, 60. Voyez aussi les mots Réprimande et Crainte. Couronne. La — de la foi est promise au courage de la confession, VI, 452-155. — de lis promise à ceux qui serviront Dieu dans la paix, — de pourpre à ceux qui lui resteront fidèles dans la persécution , VI , 478. Sa valeur proportionnée au mérite et à la durée de nos travaux, VI, 480-481. — après la victoire, 453. Ce n'est point ici-bas que nous avons à la recevoir, 480.
Coutumes universellement répandues avant la naissance des hérésies, leur autorité, II, 15. Elles sont l'indice d'une tradition apostolique, 12. Différence entre les — universelles et les — particulières, 17. Tous ne se rendent pas également bien raison des — établies dans l'Eglise, II, 166-167. La — fait loi à défaut de lois écrites, 7. Voyez aussi le mot Tradition.
Crainte. La — ne doit point empêcher de faire la correction, IV, 60. Utilité de la — du jugement dernier et de l'enfer, VI , 557. Elle nous défend de la présomption, VI, 445; elle est la gardienne des vertus, 590; la mère de la sagesse, 556-557; un rempart inexpugnable, 198. Elle éloigne du péché, 197. Elle prépare les voies à la charité, 206. Elle en est l'esclave, 204. Elle s'affaiblit à mesure que la charité se fortifie, ibid. Elle est plus efficace que la honte et le regret pour nous initier à la sagesse, VI, 4. Moyens de l'acquérir, 199. Ce qu'elle serait sans la piété, V, 274. C'est par elle que commencent ceux qui veulent avancer, VI, 558. La — chaste subsiste avec la charité, 205. Différence de la — chaste d'avec la — servile, 206. Nécessité de la — du Seigneur,
V, 272. La — de nos fins dernières est le commencement de la sagesse,
VI, 4. Utilité de la — des peines, Jésus-Christ lui-même nous l'a re-