‹ Le grand catéchisme de Canisius, ou, Précis de la doctrine chrétienne, appuyé de témoignages nombreux de l'Ecriture et des Pères (volume 2)Chapitre 67 sur 92 · XLVIII TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES · texte numérisé non relu

XLVIII TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES

IV, 86. L'autorité des Pères suffit pour réduire en fumée tous les vains paradoxes des —, II, 84. Ineptie de la question, Où est-il écrit, que faisaient les — du temps de saint Augustin, V, 482. Voy. aussi le mot Schismatique.

Hérode. Pourquoi il n'avait point à garder son serment, I, 393. C'est à — que ressemblent ceux qui s'approchent indignement des saints mystères, H, 353.

Heures. Répartition des prières de l'Eglise entre les — du jour et de la nuit, IV, 490-491. Pourquoi celles du matin, IV, 487-488. Pourquoi certaines — consacrées à la prière , ibid. Antiquité de cet usage, IV 491 . Signification mystique de chacune de ces — , IV, 492-493. Les — de l'oraison multipliées avec les mystères, IV, 486. Chant des canoniques, IV, 492. Raison du partage de l'office divin en plusieurs —,

IV, 487. Utilité de la variété introduite par ce moyen, 492. C'est prier toujours, que d'observer exactement ces — , 484.

lïiLARioN (Saint), chassait les démons en faisant le signe de la croix, I, 55. Son renoncement à tout, V, 534.

His'polyte (Saint). Puissance de son intercession, I, 529.

Histoires. Utilité des — tirées de l'Ecriture sainte représentées en images, I, 587-388.

Homicide. — volontaire, IV, 205. Moyens de se laver de ce crime, III, 21. Frapper son ennemi dans une guerre juste n'est pas se rendre coupable du crime d' — , V, 218. L'— admis à la communion après sept années de pénitence, IV, 210. A quelle sorte d'abstinence étaient condamnés les — , IV, 209. Mitigation de la pénitence ancienne qui leur était imposée, ibid.

Iïomme. L'— fut orné de quatre principales vertus au moment de sa création, VI, 218 etsuiv. Il a été créé libre, VI, 217. L'obéissance l'eût rendu immortel et impeccable, VI, 218. En abandonnant Dieu par le péché, il a mérité d'être abandonné de lui et d'être livré au pouvoir du démon, VI, 228. C'est justement qu'il a été puni à la suite de sa chute, VI, 227. Il n'aurait trouvé en lui-même aucun moyen de se relever, VI, 295. Il se reproduit dans ses enfants tel que son péché l'a fait, VI, 257. Il ne peut faire aucun bien sans le secours de Dieu, VI, 354, 5^6. Il ne peut accomplir la volonté de Dieu à moins d'être aidé de lui, VI, 544. Il peut toujours, avec l'aide de Dieu, s'abstenir du péché, s'il le veut, VI, 414. Il est pour quelque chose dans l'œuvre de sa justification, VI, 555. V — le plus juste doit toujours craindre, IV, 152. La vertu de 1' — dépend de la qualité de ce qu'il aime, I, 2^16. L' — est pécheur, sans être le péché même, VI, 236. Affreux changement que le péché a opéré en lui, VI, 255. La sagesse de 1'— consiste dans la piété, II, 145. On prouve que 1'— a été réduit sous le pouvoir du démon, VI, 251. L'— ne peut rien sans Dieu dans l'affaire du salut, VI, 550. L'— ignore ce qu'il est lui-même, V, 590. Ne pas nourrir, quand on le peut, un — qui meurt de faim, c'est se rendre homicide,

V, 154. Etat misérable de 1' — à sa naissance, VI, 275-274. L'— coopère à Dieu dans l'œuvre de sa justification, VI, 555. Pourquoi Dieu a voulu que tous les hommes sortissent d'un seul —, VI, 258. Il est quelquefois bon d'user de contrainte pour obliger les — à s'abstenir du mal et à faire le bien, IV, 92. V— avare ligure par le figuier stérile, V, 158.

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