Romains, XII ( comme dans le corps de la réponse
3. // Corinthiens, VIII, 21 : « Car nous tâchons de faire lé bien avec tant de circonspection , qu'il soit approuvé non-seulement de Dieu, mais aussi des hommes. »
4. Matthiei] , V, i 6 : « Qu'ainsi luise votre lumière devant les hommes , afin qu'ils voient vos bonnes œuvres , et qu'ils glorifient votre Père qui est dans le ciel. »
5. 1 Pierre, II, 12, 15, 19-24: « Conduisez- vous parmi les gentils d'une manière pure' et sainte, afin qu'au lieu qu'ils médisent de vous comme si vous étiez des méchants, les bonnes œuvres qu'ils vous verront faire les portent à rendre gloire à Dieu , au jour où il daignera les visiter. Car la volonté de Dieu est que par votre bonne vie vous fermiez la bouche aux hommes
Dis, et Ghristians justiti» per Ghristum part», verus est usas ac fructus proprias, Petro teste, ut peccatis mortui justitiae vivamus, hoc est, quemadmodum à Paolo ciplicatum est, ui abnegantes impietatem, et sœcularia desideria, sobriè, et J^tè, et piè vivamus in hoc sœculo. In eandem sensum nobis proponitar Evangelicum iUud ; Vt sine timoré, de manu inimicarum nostrorum liberati, serw'awitt iUi in sanctitate etjusHtia coram W omnibus diebus nostris. Nam idcirco redemit nos Christus ab omni iniquitate, vtmundaret sibi populum acceptabilem , *f<!tatorem bonorum operum. Ipsius enim mm factura, creati in Christo Jesu •» operibus bonis» quœ prœparavit Deus, W in illis ambulemus, l^ constanter Paulas scribit, omnesquc
admonet de observanda et colenda semper justilia Christiana. Proinde Joannes etiam prudenter admonet, ac absolatè définit, ita scribens : Filioli, nemo vos seducat. Qui facit justitiam, Justus est, sicut et iUe justus est : qui facit peccatum, ex diabolo est. Et- Jacobus constanter docet : Ex operibus justificatur homo, et non ex fide tantum, Sicut enim corpus sine spiritu mortuum est , Ha et fldes sine operibus mortua est. Tnm idem rarsus :
^1 perspexerit in lege perfectœ libertatis (sive legem perfectam quœ est libertatis) et permanserit, non auditor obliviosus foetus, sed factor operis, hic beatus in facto suo erit. Nec aliud sanè Toloit Paulus, chm in hune modum diceret : Non auditores legis Justi sunt apud Deum , sed factores legis Justi ftcabuntur.
ignorants et insensés. Car ce qui est agréable à Dieu, c'est qu'en vue de lui plaire, nous endurions les peines qu'on nous fait souffrir avec injustice. — Aussi quel sujet de gloire aurez-vous, si c'est pour vos fautes que vous enduriez les soufflets? Mais si , en faisant du bien , vous souffrez avec patience , c'est là ce qui est agréable à Dieu. Car c'est à quoi vous avez été appelés, puisque Jésus-Christ même a souffert pour nous , vous laissant son exemple , afin que vous marchiez sur ses pas ; -— lui , qui n'avait commis aucun péché, et de la bouche duquel nulle parole trompeuse n'est jamais sortie. — Quand on l'a chargé d'injures, il n'a point répondu par des injures : quand on l'a maltraité, il n'a point fait de menaces ; mais il s'est livré entre les mains de celui qui le jugeait injustement. C'est lui qui a porté nos péchés en son corps sur la croix , afin qu'étant morts au péché nous vivions pour la justice : c'est par ses meurtrissures que vous avez été guéris. »
6. Tite H, 14-14 : <i Car la grâce de Dieu notre Sauveur s'est manifestée à tous les hommes , et elle nous a appris à renoncer à l'impiété et aux désirs du siècle , et à vivre dans le monde présent avec tempérance, justice et piété; étant toujours dans l'attente de la béatitude que nous espérons, et de l'avènement glorieux du grand Dieu, notre Sauveur Jésus-Christ,— qui s'est livré lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité , et de nous purifîery pour se faire Ae notis t(m& un peuple particulièrement consacré à son service ,' et fervent dans les bonnes œuvres. »
7. Luc, I, 70-75 : « Selon qu'il avait promis par la bouche de ses saints prophètes, qui ont été dans les siècles passés, — de nous délivrer de nos ennemis, et des mains de tous ceux qui nous haïssent; — pour accomplir $es desseins de miséricorde envers nos pères , et montrer qu'il se souvient de son alliance sainte ; — de ce serment par lequel il a juré à Abraham notre père de nous accorder cette grâce, — qu'étant délivrés des mains de nos ennemis , nous le servirions sans crainte — dans la sainteté et la justice, marchant en sa présence tous les jours de notre vie. »