Le même, Lib. II adversus Jocinianum, cil; comme dans le
(1) Ce sermon n'est pas de saint Augustin. V. Nat.Aibx., Hist. eccl., ^ome V, p. 112, édit. de Venise.
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corps de la réponse, et à la question précédente, témoignage 28, à commencer à ces mots : « L'Evangile nous présente, etc., » page 394 et suiv.
8. S. Augustin, Serm. QS de tempore, comme plus haut, question précédente, témoignage 60, page 422.
9. S. Ghrysostôme, Hom. de Jondprùphetâ : a L'ivresse et la luxure ont renversé les villes les plus fortes; le jeûne les a relevées de leurs ruines. Daniel, après avoir jeûné, a pu entrer sans crainte dans la fosse aux lions...
» Admirez les avantages du jeûne, et mettez tout votre empressement à vous les procurer. Quand vous le voyez sauver les trois jeunes hommes du milieu des flammes, protéger Daniel dans la fosse aux lions, chasser Tesprit impur, faire révoquer à Dieu ses propres arrêts^ rendre la liberté aux captifs, quelle serait votre folie de repousser ce qui serait pour vous la source de si grands biens ? Vous direz peut-être que le jeûne diminue les forces du corps. A cela je répondrai que, si l'homme extérieur se détruit, l'homme intérieur se renouvelle de jour en jour (// Cor., IV, 6). Bien plus, si vous voulez examiner la chose plus à fond, vous trouverez que le jeûne contribue à augmenter les forces du corps. Que si vous refusez de m'en croire là-dessus, consultez les médecins ; ils vous diront que la diète est la mère de la santé. Car, ajoutent-ils, la goutte, les maux de tète, les morts subites, etc., ont pour cause l'excès des viandes et des plaisirs, qui jettent le désordre dans les organes du corps et dans les opérations de l'âme. »