The Works, of Henry George, vol. IX, p
plus grande quantité des produits du travail. Et puis, menez-le n'importe où, à Londres, à Paris, à New- York, ou encore à Burlington, et il trouvera que ce sont ceux qu'on appelle la classe des travailleurs qui habitent les maisons les plus pauvres \ (J'ajouterai que le même fait est encore plus sensible à la campagne. Les oisifs habitent de luxueux palais, de belles et spacieuses demeures. Les travailleurs logent dans de sombres et mal-
propres cabanes.
« Tout ceci est étrange, songez y bien. INous méprisons instinctivement la pauvreté ; et cela devrait être ainsi en effet... La nature ne donne qu'au travail, et au travail seul; le travail est nécessaire à la production d'une richesse quelconque; et dans l'ordre naturel des choses, c'est celui qui travaille honnêtement qui de-