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répondis que le roi de Pologne serait tien ,„,, 1^ "^^
que je Im en rendrai,. Ceslacc-ompL " n ' "° 1' . , >-<-"iup(ir ma promesse nue
Sa Maj«*l polona.se „ envisagerai. q„e la satisfacUon d VOT Ri , e le convamcre de ses senUa,e«ls. Je nomek aaea circonslance. Monsieur, afin de vous mettre en é(at de co; iiattre la façon de penser du prince royal a tous égards Ma vous sentirez que pour iy affermir de plus en plus, il fai le ménager, et que le meilleur est de réserver pour vous seu res parliculariU's.
Voici maînlenaot quelques réllexions que l'expérience m. sufttîôre. Après y avoir donné toule l'altention possible voui ii^s combinerez, s'il vous plait, avec vos propres idées. Il spra nécessaire de rendre beaucoup d'honneurs au prince roval et de lui témoigner toutes sortes de considérations. Son câraetère est susceptible de cet extérieur. Il sera pourtant bon d'i'viler raffeftatiou, et tout ce qui aurait lair, outre cela, le fléiierail. le rebuterait, et il a d'ailleurs assez despril pour aimer le nature!.
II est bien eucore à désirer que dans le même esprit, le roi ili' l'iiiiigne i)uisse se ilépouiller autant qu'il est possible du iii-émoiiial allacbé à son rauf; suprême. I. 'effet en sera merveilleux. Les bauleurs de l'électeur de Saxe, n'étant alors rue prince électeur, sont un des puissants motifs do la baine
que lui porte le roi de Prusse et le prince royal ; plus le roi de Pologne en fera dans cette rencontre, plus le contraste sera marqué et le contre-coup avantageux
RELATIONS DE LA CUÉTARDIE AVEC LE PRINCE ROYAL, AU MOMENT OU ARRIVE LA NOUVELLE DES PRÊUMINAIRES DE VIENNE ^
(Dépêche de la Chctardie du 12 novembre 1735, t. 100).
Je n'ai pas été peu afûigé de voir le prince royal éviter ma rencontre, les deux fois que j*ai été à la parade pour lui faire ma cour, avant qu'il retournât à son régiment. Il a cependant fait TefTort, entraîné sans doute par la curiosité de me faire demander par le jeune Chasot qu'il a auprès de lui, si Ton m'avait envoyé de Paris les livres que je lui avais promis de lui donner, avec le poème de la « Pucelle d'Orléans ». Je lui fis répoudre qu'il pouvait être assuré de mon extrême attention sur tout ce que je saurais lui être agréable ; que, pour être à portée de juger de mon exactitude, je le suppliais de jeter les yeux sur la réponse de mon correspondant littéraire, ami particulier de Voltaire, qu'il y verrait que les livres sont en chemin, et quant au poème, que Voltaire s'était fait une loi de n'en laisser prendre aucun extrait... Le prince royal me fit remercier de mon attention, mais qu'il voulait espérer toujours que je lui procurerais le poème de la Pucelle d'Orléans et qu'il me laissait le maître de faire connaître que c'était pour lui, si cela pouvait être nécessaire. 11 est bon, ii ce sujet, que vous sachiez que ce prince est extrêmement partisan de Voltaire. Il a d'un autre côté un goût extraordinaire pour la poésie ; il s'amuse même à faire des vers et