Cer., IT, 15, p
5. Cer., II, 52, p. 741:753. D'après Philothée, le festin du onzième jour n'était pas donné dans la salle des Dix-neuf lits, mais au triclinos de Justinien (ibid., p. 753). À la fête de l'Épiphanie, il signale un festin à Sainte-Sophie (ibid., p. 754). D'après un autre texte, un banquet était donné ce jour-là aux Dix-neuf lits (Cer., [, 26, p. 146).
6. Le nombre des invités à la table impériale est toujours de 12 (Cer., Il, 15, p. 742, 744, 745, 746, 747, 750, 751, 752). Le nombre des personnes qui prennent place aux autres tables n’est pas toujours le même. Il est de 216 à Noël (p. 743), le troisième jour (p. 746), le cinquième jour
Sur les autres lits disposés dans la salle, prenaient place ordinairement, à raison de douze par table, deux cent seize personnes, qui occupaient par conséquent dixhuit tables. Comment ces dix-huit tables ou lits étaientils disposés autour de la table impériale 1?
La table de l'empereur était circulaire et les invités, qui avaient l’insigne honneur de figurer les douze apôtres entourant le maître, prenaient place autour de la table, aux côtés de l’empereur?. Les autres lits étaient disposés tout autour en deux séries de neuf lits chacune *.
Le luxe déployé dans ces occasions était si grand que lorsque l’empereur voulait honorer particulièrement des hôtes de marque, il donnait dans cette salle un festin analogue à ceux qui y étaient célébrés pendant les douze jours de fête de Noël à l'Épiphanie‘. Après la cérémonie nuptiale, des empereurs et des impératrices y vinrent aussi
(p. 747), le sixième jour (p. 748), le dixième jour (p. 753). Il est de 204 le quatrième et le septième jour (p. 746, 750). Le deuxième jour, le nombre des invités est de 252 (p. 745). Pour le huitième et le neuvième jour le nombre des invités à la table impériale est seul donné (p. 751-752). A chaque table ou lit, prenaient place 12 invités (p. 743, 748).
1. Les mots todria et axo5fi50v sont employés indifféremment pour désigner soit la table sur laquelle on dépose les mets, soit le lit disposé autour de la table. La place occupée par l'empereur est tantôt appelée accubitum (Cer., 1, 26, p. 146; Il, 15, p. 733), tantôt la table impériale à laquelle on se couche (ærouufBiteuw, avaxAlvetv; Cer., II, 15, p. 751; I, 72, p- 362; I, 75, p. 370; I, 39, p. 200). Il en est de même pour les autres lits ou tables (Cer., If, 15, p. 743, 748).