Cer., II, 52, p
3. Les autres lits sont appelés zx xipé Ou tx Aouru axo88uta (Cer., II, 52, p. 745, 746, 748, 750, 751, 752-753), où 7àx Exatécuwy Toy LEpOy arobBrTa ou Ta Éndtepa Tv meowv axoÿBira (Cer., II, 52, p. 742, 745, 749, 751) ou encore Ta éxazsowÿev OÙ Ê7 Exaréowv mepdiv axoëBira (Cer., II, 52, p. 756, 757). Ces deux séries de lits formaient chacune une Ü£5ts Où z:9{090ç. Ainsi on trouve mentionnées la thesis de droite et la thesis de gauche (Cer., Il, 62, p. 756), la neuvième table de la thesis de gauche, la sixième, septième et neuvième table de l’autre periodos (Cer., IT, 52, p. 743). L'une des séries était placée derrière le lit de l'empereur ; l’autre faisait face au basileusCer., 11,52; p.753):
4. Cer., IT, 15, p. 594. Au banquet donné aux envoyés sarrasins, on avait dressé dans la partie droite de la salle, vers l’ouest, une table circulaire (raparparélioy stpoyybloy), Le neuvième jour du dodecaimeron on célébrait les jeux gothiques pendant le festin donné dans la salle (Cer., [, 83, p. 381; IL, 52, p. 751). Sur ces jeux, cf. Krumbacher, Gesch. der byz. Lilt?., p. 256.
prendre part au festin qui clôturait les fêtes de leur marlage !.
Quelle était la structure de ce monument? Et quelle élait sa disposition intérieure ?
Le jour de Pâques, dans le grand triclinos des Dix-neuf lits, était célébrée la cérémonie du baiser de paix (asraouce)?. Quand les personnages, qui avaient le privilège de donner le saint baiser aux souverains, élaient sortis, les princes se levaient et montaient dans le grand accubitum et là, derrière des portières (8ÿ:) suspendues à des colonnes d’argent, ils revêtaient le costume de cérémonie qu'ils portaient le Jour de Pâques; puis ils descendaient les marches (65e) du même accubitum et passaient par le milieu du triclinos pour sortir par le portique *.
Il y avait ainsi deux salles. On montait de la première dans la seconde par des marches. Elles étaient séparées par des portières, qui cachaient les souverains lorsqu'ils revêtaient leurs habits d’apparat. La seconde salle, où l’on avait accès par des marches, était le grand accubilum, la grande salle de festins où étaient disposés les lits #.
Plusieurs entrées donnaient accès dans la salle. Par les deux portes latérales, auxquelles étaient suspendues des portières, entraient les personnages qui devaient prendre part à la cérémonie”. Une grande porte centrale s'ouvrait
IMGer 0 89p. 200 Ep 2218:
DNEr UE D 22is MS Ep IE 09 p-0'rS Dans cedermmiertexte.le début du chapitre est perdu. Le texte commence à la fin de la cérémonie du baiser de paix.
3. Cer., I, 1,.p. 25; I, 9, p. 62. Un autre texte, Cer., I, 84, p. 382, indique aussi qu'on montait pour arriver à la table impériale.
4. Ce grand accubitum avait aussi une entrée spéciale par laquelle les souverains pénétraient dans le triclinos le jour de Pâques (Cer., I, 1, D 22 CEA lp 2e)
5. Cer., I, 83, p. 381. À la cérémonie du baiser de paix, certaines personnes étaient introduites dans la salle par le côté droit. Au moment où elles entraient, le velum était tiré (Cer., 1, 1, p. 23). De même à la cérémonie de l'élection du césar, elles étaient introduites par le côté (470 Fhayiov, Cer., 1, 43, p. 221). A cette porte qui conduisait au côté droit, correspondait une autre porte à gauche, qui, comme la précédente, devait être fermée par une portière, Aux jeux gothiques, la faction bleue sort
sur le portique qui précédait le monument!. C'est ici que se réunissaient ceux qui allaient assister aux cérémonies. Et quand, la cérémonie terminée, l'empereur quittait la salle, il recevait à ce portique l'hommage des assistants ?,
Cet édifice, précédé d'un portique, devait avoir une forme rectangulaire. [l se terminait peut-être par une abside, à laquelle on avait accès par quelques marches. Dans cette abside aurait été placée la table impériale d’où l'empereur, couché sur son lit, dominait la salle et présidait, entouré des douze personnages figurant les apôtres, ces banquets, qui, déjà au temps de Constantin, selon Eusèbe, étaient une vision réelle de la royauté du Christ”.
Devant ce monument, se trouvait le Tribunal des Dix-neuf lits (xd TotBouvéhiov Tov Dexxsvvéa ’AxxouBiruy ) (pl 10). La situaion du Tribunal par rapport au triclinos est établie par les cérémonies de l'élection aux hautes dignités de césar et de nobilissime. L'assemblée, qui devait assister à ces investitures, se tenait au Tribunal et au portique des Dix-neuf lits. Les souverains qui se trouvaient au triclinos se rendaient par le portique au Tribunal où avait lieu la cérémonie. Quand celle-ci avait pris fin, ils rentraient au triclinos #.
Le Tribunal était une place ou une cour s’étendant devant le palais des Dix-neuf lits”. Dans cette cour s'élepar le côté gauche et la faction verte par le côté droit (Cer., I, 83, p. 384).
1. La porte centrale n'est pas indiquée par les textes. Mais c'est par cette porte, sans doute réservée aux empereurs, que les souverains devaient passer, quand ils avaient traversé le milieu du triclinos pour sortir par lé-portique (Cer:,.1, 1, p-225, 26% 1,,9/%p. 62}
2.Cer.; 1;M15%p:.22; 148, p° 218, 219 AL p.226: 01.41" p: 209; cct. I], 21, p. 619. Dans deux textes (Cer., Il, 15, p. 577, 589), on trouve signalés les serviteurs des camarai des Dix-neuf lits. Il s'agit sans doute des domestiques qui servaient pendant les festins. L'emplacement de ces voûtes ne peut être déterminé.
2) Eusèbe, Vila Const, II, 15, p. 84. Le témoignage de l'historien de Constantin concorde avec les textes du livre des Cérémonies. Aux festins qui étaient donnés par Constantin à l'intérieur du palais, les uns étaient couchés à la même table que l'empereur; les autres prenaient place sur des lits (4ktv#3as), disposés de chaque côté.
4. Cer., I, 43, p. 218-219, 221, 222, 225; I, 44, p. 226, 298.
5. Le Tribunal des Dix-neuf lits est appelé aussi Tribunal de l'area
vait une terrasse (flwxev) sur laquelle les empereurs montaient avec le patriarche pour procéder à l'investiture des césars et du nobilissime !. De chaque côté, deux escaliers donnaient accès à la terrasse. Les dignitaires se plaçaient sur ces marches au moment où les empereurs allaient les gravir. Le reste de l'assistance se tenait au Tribunal?
C'est aussi à cet heliacon du Tribunal qu'après son couronnement à l'Augusteus, l’'Augusta allait être acclamée par l'assistance, qui se tenait au Tribunal, tandis que certains dignitaires se tenaient sur les marches de la terrasse. La nouvelle impératrice s'avançaitau milieu de la terrasse jusqu'à une barrière (x4yxe20v) et, quand elle avait allumé des cierges devant la croix, elle était adorée et écoutait les acclamations du couronnement. Puis, elle rentrait à l’Augusteus
De la salle de l’Augusteus, on se rendait au Tribunal en traversant la Main d'or et l'Onopodion. Quand l’impératrice, avec son cortège, avait traversé l’Onopodion, elle s’arrêtait pour être adorée au dikionion (Sxiéwoy) où était suspendue une portière entre deux colonnes. C'était la grande porte par laquelle on entrait de l’'Onopodion au Tribunal. Puis, l'Augœusta gagnait la terrasse, d'où elle rentrait par le même (TptBouvéliov ris agalas, Cer., I, 43, p. 218) et éEäepov des Dix-neuf lits (CGer,, T° 1p- 20: cf-Theoph Cont”1I11843;p-111;"DuCange Gl# or... v.). Il est aussi désigné sous le nom de Ürahpos ré BastAslwv ad}n (cf. Theophyl. Simocat., I, 8, p. 38).
1. Cer., I, 43, p. 219, 222; I, 44, p. 226-227. Les portes du milieu, signalées dans ce dernier texte, sont sans doute celles du triclinos des Dix-neuf lits, d’où les souverains sont sortis après avoir traversé le portique.
2. Ces escaliers sont appelés degrés (yeaônAta) de l'area, ou du Tribunal, de chaque côté de l'heliacon (Cer., I, 43, p. 218, 219; I, #4, p. 226). Ces marches de l’area sont aussi mentionnées dans le texte Cer., IT,27, p. 628. Après le couronnement d'Heracléonas et l'élévation de David à la dignité de césar, qui avaient eu lieu à Saint-Étienne-de-Daphné, lorsque tous les assistants sortirent de l'Augusteus, des dignitaires se tenaient sur les marches de l’area. Le texte inentionne ici les réa to ”Achatos. Ce monument, qui n’est signalé que dans ce texte, était probablement un dépôt d'armes, situé près du Tribunal (ef. du Cange, Gl. gr., Sophocles, Gr.
Lex., s. v.; &epa).