Cer., LD, 22/0p 12501028) pe lb A: 138; 1p
4. Luitprand, Aniapod., VI, 5, Mon. Germ. Hist., Script., t. TITI, p. 338.
5. Cf. Bjeljaev, Byzantina, I, p. 121 ; Mordtmann, Esq. top., p. 64. Labarte, Palais , pl. Il, ne 116, a placé la Magnaure à l'est de l'Augustéon. Sur le côté nord de l'abside occupée par le trône, il place le kiton, et sur le côté sud, un escalier conduisant à l'étage supérieur. Mais, à l'endroit occupé par l'escalier se trouvaient en réalité la camara et la conque de droite {ibid., p.187 s.). Labarte prétend que, par conque de droite, il faut entendre la conque du trône, parce que, d'après lui, le cérémonial a été décrit par un empereur, qui, parlant de lui-même, entre par une porte placée sur le flanc méridional de l'édifice. En entrant par cette porte, l'empereur aurait eu à sa droite la conque du trône. Ce raisonnement n'est pas probant. Le texte sur lequel s'appuie Labarte (Cer., I, 10, p.545; cf. Il, 15, p. 567) indique expressément que la camara de droite était latérale (rAay'a).
con de la Magnaure, après avoir traversé auparavant la Sacellè et l’Oaton!.
L'Oaton (7% ’Quro) aurait été construit, comme la Magnaure, par Constantin ? (pl. 14). Son nom (ovalum) provient probablement de la coupole qui le recouvrait. Appelé ordinairement Oaton ou Oatos, il est souvent désigné sous le nom de triclinos de la coupole (5%) ? ou sous celui de coupole du grand palais. Il servit de salle de réunion au sixième concile œceuménique (680-681) ‘. Et c'est là aussi, en ce palais du grand Constantin, « dans la partie qui a nom Truilles (4rullus), là où siégea jadis le concile » que fut célébré, en 1180, le mariage de Alexis II Comnène avec Agnès de France”.
La Sacellè (Saxén, Séxeda) (pl. «), qui se trouvait entre l’Oaton et l’église du Seigneur, servait de trésor et de dépôt d'archives 6 (yxprobécuov).
De ce côté se trouvaient aussi une écurie (oräflov), un bain (rod) et l’église de Sainte-Christine 7.
1. Cer., IT, 10, p. 545; IT, 15, p. 567. Après leur réception à la Magnaure, les Sarrasins vont s'asseoir à l’'Oaton et l'empereur en dehors de l’église du Seigneur {Cer., Il, 15, p.593). Le trajet inverse est indiqué ici.
2. Preger, Script. Orig. Const., t. IT, p. 145. Une autre tradition attribue à Anastase 1° la construction d'un Oaton, où il aurait été foudroyé (518). C’était une petite chambre (xottwv!suos), qui ne doit pas être confondue avec l’Oaton de Constantin. Ce dernier devait avoir des proportions assez vastes (cf. Leo Grammat., p. 129; Zonaras, XIV, 4, t. III, p. 265 ; Preger, Script. Orig. Const., t. II, p. 272; Richter, Quellen, p. 304). Du Cange, Const. Christ., lib. If, p. 122; lib. IT, p. 30, a confondu l'Oaton de Constantin avec l'Oaton d’Anastase [*. L’Oaton de Constantin était situé vers la Nouvelle-Église.(Sur la Nouvelle-Eglise, v. plus bas).
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4, Mansi, Sacror. Conc. nova ef ampliss. Collectio, t. XI, col. 601, 604 ; Constant. Porphyrog., De Adm. Imp., 48, p. 215; Niceph. Gregor., IX, 3, t. [, p. 407. L'anniversaire du concile était célébré le 18 septembre ; cf. Synaxar. Ecclesiæ Const., p.55.