‹ Le Grand Palais de Constantinople et Le Livre des CérémoniesChapitre 74 sur 145 · Heisenberg, Nic. Mes., p · texte numérisé non relu

Heisenberg, Nic. Mes., p

2. Ibid., p. 29. M. Heisenberg (ibid., p. 65) entend par belles portes celles qui conduisaient du narthex dans l’église ; mais ces dernièresétaient les portes royales. Les belles portes étaient, comme à Sainte-Sophie, celles qui s'ouvraient sur l’atrium et donnaient accès de l'extérieur au narthex. Cf. mon étude sur Sainte-Sophie de Constantinople, p. 2 s.

3. Ibid., p. 33. Par 6 xept toy Aovto@va vot/os, l'auteur désigne l’atrium entouré de murs, au milieu duquel se dressait la fontaine, la phiale. Le mot Aoutpuy est synonyme de Aovtip; cf. Preger, Script. Orig. Const., t. I, p. 96, 103; Byzant. Zeitschr., t. X, 1901, p. 466-467.

4, Ibid., p. 38, 34, 85. Ce côté sud (pesnufotvov 2Aitos) était le côté qu’on avait à sa droite en entrant (debt0y xAitos +@ mpôs tv vaoy elouovtt). M. Heisenberg (ibid., p. 67) entend par là le côté sud de l’église avec l’abside; il est simplement question ici du bas-côté sud. Et rien n'indique qu’il y ait eu de ce côté une entrée. Les fenêtres du côté sud recevaient le matin les rayons du soleil, ce qui confirme l'orientation de l’église, qui avait son abside à l’est.

5. 1bid., p. 35-36. Les ôtéotuha du diaconicon sont sans doute une barrière séparant l'abside latérale, du bas-côté sud. Mesaritis signale, dans ce réduit (ywy{a) où l'on conservait les vêtements sacrés, un 54x05. M. Heisenberg, ibid., p. 68, entend à tort par diaconicon la place réservée aux diacres sur le bêma.

6. Ibid., p. 35. La ciborium est appelé xatarétaoua. M. Heisenberg (ibid., p. 67-68) a très bien défini le sens dans lequel ce mot est employé

et de perles, décoraient le sanctuaire. Au-dessus de la sainte table, des colombes en or pale étaient suspendues. Avec leurs ailes aux plumes souples, ornées de pierres vertes et de perles, elles semblaient suspendre leur vol pour se poser. Dans leur bec, elles ne portaient pas le rameau d'olivier, mais des brindilles en perles formant une croix !.

Ces richesses avaient été accumulées là depuis des siècles. Constantin Porphyrogénète y avait déposé une grande croix?. Les colombes, les couronnes et les lustres (polycandila) de l'église servaient à l’ornementation du Chrysotriclinos, aux jours de grande réception”. Un grand nombre de reliques y élaient conservées, parmi lesquelles la sainte lance, et l'image du Christ non-faite-de-maind'homme, qui y fut déposée en 944.

Sur les murs de l’église, se développait le cycle de l'histoire évangélique. On y voyait la Nativité, le Baptême, les miracles du Christ, la Transfiguration, les scènes de la Passion : Lavement des pieds, Sainte-Cène, Jésus devant Pilate, Crucifixion, Mise au tombeau, et la Descente aux Limbes (Anastasis) 6. Cette décoration n'était certainement pas contemporaine de la construction de l'église. Consantin V, ni les empereurs iconoclastes, ses successeurs, Heisenberg, Nic. Mes., p. 35.

. Cer., IL, 40, p. 640.

.Cer., I: 15, p. 580, 581, 586.

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