‹ Le Grand Palais de Constantinople et Le Livre des CérémoniesChapitre 87 sur 145 · Photius, t. II, p · texte numérisé non relu

Photius, t. II, p

2. Luitprand, Antapod., I, 10; III, 34, Mon. Ger. Hist. Script., t. IT, p. 277, 310, ;

3. Cer., 1, 19, p. 118; I, 20, p. 121. De-la Nouvelle-Eglise on montait au palais par cet étage ;: un texte mentionne to tñç Néac avaBdorov (Cer., II, 11, p. 549). Le troisième dimanche du jeûne,le clergé de la Nouvelle- Église montait au palais pour y chercher la croix, qui était déposée ensuite à la Nouvelle-Église. Le clergé suivait, dans ce cas, le même trajet que les empereurs. Il sortait de l'église par le narthex du côté de la mer, montait par l'escalier à la terrasse située au-dessus et se rendait par là au palais.

4. Cer., I, 19, p. 117 ; I, 20, p. 120. Après une réception au palais, les ambassadeurs sarrasins passèrent par l'heliacon du Phare et descendirent à l'heliacon de la Nouvelle-Église (Cer., II, 15, p. 586). Par cet heliacon, l’auteur désigne l'étage en terrasse de la galerie sud. La porte à un battant était ouverte pour permettre au clergé de la Nouvelle- Église de monter au palais (Cer., Il, 11, p. 549). Du côté de la Nouvelle- Église, le palais était ainsi fermé par une porte.

.- C. — Autres constructions de Basile I®.

Outre la Nouvelle-Église, Basile [* construisit plusieurs autres sanctuaires. Dans la partie orientale du palais, il éleva au prophète Élie.une église dont les parties supé- -rieures brillaient de l'éclat de l’or et des mosaïques f. -Elle (pl. 39) ne doit pas être confondue, avec l'oratoire du prophète, qui se trouvait dans la Nouvelle-Église. Le jour dela fête d'Élie, le 20 juillet ?, les souverains, avant dese rendre à la Nouvelle-Église, allaient d’abord -à l’église de la ‘Vierge-du-Phare, d’où ils gagnaient l'église du prophète*. Ici, ils se tenaient au narthex, tandis que le patriarche pénétrait dans le sanctuaire (thysiastirion) pour y dire la prière habituelle. Il en sortait ensuite, portant l'Évangile et accompagné du sous-diacre portant la croix processionnelle, pour aller aux portes royales, qui faisaient communiquer le narthex avec la nef. Là, les sou- .verains, suivant le rite habituel, baisaient l'Évangile et la croix. L'empereur, avec le patriarche, sortait ensuite de l'église, traversait l’église du Phare et passait par la porte qui s’ouvrait sur la terrasse. Après avoir traversé celte terrasse, il descendait à la Nouvelle-Église et à l’oratoire du prophète, tS

Ainsi, cette église d'Élie avait un narthex ; elle communiquait avec l’église de la Vierge-du-Phare que l’on tra- -versait pour entrer dans l’église d'Élie ou pour en sortir.

D’après Nicolas-Mesaritis, l'église d'Élie, au début du treizième siècle, était une œuvre d'art toute brillante à

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