‹ Le grand perturbateur romain CésarChapitre 158 sur 289 · Suélone, Vie de César, ch. xxvm · texte numérisé non relu

Suélone, Vie de César, ch. xxvm

5. Plutarqoe, Vie de César, ch. xxix. — Appien, Guerres civiles, 1. II „ ch. xxvi.

César fut consul, il avait donné le droit de cité romaine à cette ville, de par la loi Vatinia.

Marcellus cherchait donc par tous les moyens possibles d'amener une rupture que le sénat et les puissants dans Rome différaient toujours; mais on voulait d'abord se préparer et s'armer. Les orateurs qui parlaient en faveur de la guerre à celle époque, rencontraient une vive opposition de la part du second consul, Servius Sulpicius, et de quelques tribuns 1 . Le 30 septembre, le consul Marcellus proposa que les consuls futurs fussent chargés de faire au sénat le 1 er mars prochain un rapport sur les provinces consulaires, mais qu'ils ne s'occuperaient d'aucune autre affaire auparavant ou simultanément; que pour ce rapport ils pourraient aussi convoquer le sénat au jour des comices, adjoindre les sénateurs aux trois cents jnges, et, si une loi ou un plébiscite était utile, ils devraient eux-mêmes s'adresser au peuple et si c'était nécessaire en charger les préleurs et les tribuns ou leurs successeurs. Celte proposition n'eut point d'opposants, les sénateurs les plus considérables apposèrent leur signature à sa rédaction. Il y était dit que personne ne devait interrompre les débals de cette affaire dans le sénat quand elle viendrait à Tordre du jour le 1 er mars (de Tannée 50), s'il ne voulait être déclaré comme ennemi de l'État et proscrit en conséquence ; que si quelqu'un s'opposait dans le moment à ce décret, ce décret devait néanmoins être rédigé et présenté au sénat et au peuple. Plusieurs tribuns ainsi que Sulpicius s'y opposèrent. Il répugnait à

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