‹ Le grand perturbateur romainChapitre 102 sur 277 · Gnerrr Gnules, I. II. fh xxyili · texte numérisé non relu

Gnerrr Gnules, I. II. fh xxyili

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par la nature (Namiir ou Falais). Mais, frappes des engins de guerre dont les Romains menaçaient leurs murailles, ils demandèrent à traiter de la paix, tout en ne voulant pas être dépouilles de leurs armes. César au contraire en demandait la remise; ils firent semblant d’obéir mais en gardèrent un tiers. Ensuite ayant fait une sortie de nuit, ils furent repoussés et cinquantetrois mille d'entre eux furent vendus à l’encan comme esclaves. Tous les Aduatiques ne furent pas vaincus et pris à cette occasion, car plus tard César en parle encore et il en resta qui surent eboisir le moment de la vengeance'. Les tribus maritimes éloignées, celles des Morins (l’Artois) et des Ménapes (Flandre et Brabant) seules, furent préservées de l’invasion romaine : il en était de même des peuples germains qui habitaient entre l’Escaut et le Rhin.

Le tour de la conquête vint aussi pour les tribus maritimes ou de l’Armorique, qui possédaient les régions situées sur l’Atlantifjue et la Manche. Dans l’automne de l’année 57, Publius Crassus, le plus jeune lils du triumvir, fut envoyé comme lieutenant de César, dans la partie nord-ouest de la Gaule, avec une légion, ou cinq mille hommes. Toutes les tribus de la côte, depuis la Loire Jusqu’à la Seine, furent soumises et donnèrent des otages. Pendant l’hiver de 57 à 56, des tribuns militaires furent envoyés chez les Vénètes, pour demander des subsistances. Les ’Vénètes étaient la nation la plus puissante de toute la côte maritime L Ils avaient un

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