‹ Le grand perturbateur romainChapitre 170 sur 277 · Dion Cassiat, I. XLI, ch. xxxvi · texte numérisé non relu

Dion Cassiat, I. XLI, ch. xxxvi

2. Cicero, ad Allicum, I. VIII, ch. il. — I. IX, ch. vu, x, xi\. — I. -\, ch. IV. — I. XI, ch. VI. — I. IX, ch. vil.

HISTOIRE DE r.ESAR.

leurs foyers sous ses drapeaux , les renforcer par des nierceiiaires : un délai de pres(pie un an lui était donné par riiiver, par la flotte et par la guerre d’Espagne'.'

Son année de terre se composait do neuf légions : ciiin l’avaient suivi d’Italie, une- autre lui fut amenée de la Sicile par Caton, une de Crète et de Macédoine, formée de vétérans, deux enfin que le consul L. Ijminlus fit former en Asie. Pompée attendait de plus son beaupère, Métellus Scipion, avec deux légions de Syrie; il eut aussi les cohortes de C. Antoine comme complément, ainsi que les prisonniers cl les nouvelles levées faites en Grèce. Toutes ces troupes étaient accompagnées de trois mille archers de Crète , de Grèce et d’Asie, auxquels se joignaient encore deux cohortes de frondeurs. Au nombre des sept mille hommes de sa cavalerie se trouvaient beaucoup de chevaliers romains et une grande quantité de jeunes gens des familles les plus riches cl les plus considérables de Rome Si Pompée pouvait compter avoir la supériorité du nombre pour ses troupes de terre, et surtout pour sa cavalerie, il avait également la supériorité du nombre pour sa flotte. Les îles et les villes maritimes lui construisaient des vaisseaux ; il en eut à la fin six cents. Certains pays lui fournirent les subsistances en abondance et en général tout ce qui était nécessaire aux besoins de l’armée. Les provinces d’Asie et de Syrie, ainsi que les princes tributaires, fournissaient l’argent. La flotte de César ne pouvait entrer en parallèle avec celle

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