‹ Le grand perturbateur romainChapitre 251 sur 277 · CicérOD, W* Philippiquct ch. xiv · texte numérisé non relu

CicérOD, W* Philippiquct ch. xiv

Macrobe, Saturnales, 1. 11, ch. ni.

3. La forliinc particulière de César ac montait à 25 millioiH de deniers

HISTOIRK DE CESAR,

de César, ce qui lui prêta beaucoup de force et une grande prépondérance. Brutus n’assembla pas le sénat sur le Capitole, parce que ce droit n’incombait qu’à Antoine comme consul : ce dernier se cachait. Enfin, accompagné de magistrats, Brutus quitta donc le Capitole et se rendit sur le Forum où son discours n’inspira qu’une faible sympathie, car on était encore indécis et consterné, inquiet de l’avenir.

L’idée de la conjuration ne dépassa pas la mort de César. Les conjurés furent effrayés avec Rome de l’action qu’ils venaient de commettre. C’est pour ne pas avoir réfléchi par avance sur la marche future à suivre qu’ils ne surent tirer parti du premier moment : or, rien ne put suppléer plus tard à cette inadvertance.

Deux jours après, le 17 de mars, le sénat s’assembla, sur la convocation d’Antoine, dans le temple de la Terre (Tellus). Dans celle séance, il fut convenu qu’on ne ferait aucune enquête sur la mort de César, que tout ce qu’il avait fait et ordonné resterait en vigueur. Les acteurs de l’événement du 1 5 mars et leurs amis furent amnistiés, à l’instigation de Cicéron qui rentrait de nouveau dans la carrière politique. Cette amnistie était imitée de celle qu’accorda Thrasybule en l’année 401 avant l’ère vulgaire, lors de l’expulsion des trente tyrans d’Athènes. L’allégresse était générale de ce qu’on était délivré de la domination de César. Quelques personnes même voulurent qu’on laissât son cadavre sans être inhumé*. Plusieurs écrivains tant de l’antiquité que des temps

(Plularquc, Vie de Cicéron, rh. xLiii) ou euTiron 4000 UIcnU (Plutarque, Vie d'Antoine, ch. it); de 20 4 23 millions de francs.

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