‹ Le grand planChapitre 2 sur 56 · VIT · texte numérisé non relu

VIT

à r instrument de la libération universelle? C'est ce qu'explique M, Stilwell dans ces deux cents pages extraordinairement vivantes, qui seront lues avec la même attention passionnée par les hommes d'Etat, les détenteurs de capitaux, les industriels, les agriculteurs, les commerçants et par tout ce grand public qui commence à comprendre que la solidarité est la loi suprême de la vie des nations, des familles et des individus.

Je ne veux pas analyser cet admirable travail, je désire seulement que le grand profit et l'émotion intellectuelle que j'ai retirés de sa lecture soient communicatifs.

Un des plus merveilleux, sinon le plus merveilleux des écrivains politiques anglais, a dit de M. Stilwell qu'il est un des hommes qui ont apporté la pénétration la plus complète dans ce problème si complexe et si inquiétant. Un autre écrivain anglais, dont la popularité est si vive en France, Sir Arthur Conan Doyle, parlant du côté financier de la guerre, comme du cauchemar le plus terrible, célèbre chaleureusement le mérite de ce livre par lequel, dit-il, tous nos ennuis peuvent disparaître.

PRÉFACE

Sans doute, comme je Vai indiqué, toutes les idées de M. Stilwell n échapperont pas à certaines critiques, tant est grande la difficulté de concentrer Veffort de grandes puissances dont les intérêts n'apparaissent pas toujours sur un plan parallèle. Mais il y a dans le Grand Plan tous les éléments de la solution qui sauvegardera la beauté de la vietoire et empêchera qu'un désastre financier général ne la déforme en image de la défaite.

Lazare Weiller, député.

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