‹ Le grand schisme d'OccidentChapitre 63 sur 183 · Valois, IIF, 105. — Haller, Papsltum und Kirchenreform,m · texte numérisé non relu

Valois, IIF, 105. — Haller, Papsltum und Kirchenreform,m

4. Bibl. Nat. ms. fr. 10431, 591. — Us reotrèrent à Paris le 24 août 1393.

ployer pour l'œuvre de l'union, mais il conseilla aux députés de ne pas entrer en relation avec l'Université d'Oxford, qui avait embrassé énergiquement le parti du pape italien*. En définitive, l'Angleterre ne fit rien dans le sens d'Avignon.

L'année suivante, Charles VI envoya de nouveau des ambassadeurs à tous les princes voisins. Le Roi des Romains était alors l'ivrogne et débauché Wenceslas. Comme disait de lui un vieux traducteur de Boccace, X il ne se souvenait mie des merveilleux faits de ses prédécesseurs, ains aimait la gloire mieux de Bacchus de Thèbes qu'il ne faisait la resplendisseur du Mai-s italien '''. »

Un pareil prince ne pouvait être bien zélé pour la cause de l'union. Il refusa de recevoir les délégués de lUniversité; mais cependant, il accueillit avec une certaine courtoisie les envoyés du Roi et il promit de délibérer sur leurs propositions 3.

Le roi de Hongrie Sigismond fut plus alTirmatif et approuva la voie de f«ss/o/i. il en fut demêmedelarchevêques de Trêves et de Cologne, ainsi que de larchiduc d'Autriche, du duc de Bavière. D'un autre coté, les souverains de la péninsule hispanique encouragèrent aussi quelque peu les desseins du roi de France '.

Sur ces entrefaites, arriva en France (25 décembre 1396) la nouvelle de la sanglante défaite de Jean sans peur à Nicopolis et de la victoire chèrement

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