‹ Le grand siècle intime; le règne de Richelieu (1617-1642) d'après des documents originauxChapitre 155 sur 182 · Timbre : Air de danse très vif et très gracieux · texte numérisé non relu

Timbre : Air de danse très vif et très gracieux

La belle lui a répondu (bis) :

« Vous êtes un beau lanturlu — Et ton, ton, ton,tutaine — Pour faire cocu

— Et ton, ton, ton — Monsieur Ribaudon I »

Etc., etc.

Mais hélas ! la pauvrette n^avait pas beaucoup -de santé,

Les beaux yeux de la Ribaudon * Lui valurent bien du reuom; Mais le reste n'est rien qui vaille.

Daye, dan, daye;

et la vie mondaine à outrance qu'elle menait eut bien vite raison de ce rien qui vaille ; elle mourut toute jeune, et Gaston alla se consoler à Tours avec Louison ^, dont il eut un fils, le cheva- \ lier de Charny ; mais il ne voulut jamais recon-

jj naître cette paternité. La grande Mademoiselle,

moins sceptique, prit soin de ce petit frère et assura son avenir.

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