Lts LeItTts, novembre
ÎNRY CÈARD, PESSIMISTE RÉSIGNÉ
, permetiez-moi de ne rien publier de ce
iinsi que l'on ne verra jamais paraître en l-Eclos, histoired'un pion, que publia jadis Veîndel dans la Vie populaire ' / MorUlan de l'ouvrière parisienne, non plus e Sœur Claire, trois actes auprès desquels nce immanente des autres œuvres n'est ance, non plus que tant d'autres travaux réalisés et dont les tiroirs de M. Céard : essais, nouvelles, souvenirs, portraits.
Mais oui, ce naturaliste connaît à fond la u XV' siècle et les poètes de cette époque cur : Guillaume de Machaut, Christine Mivier Basselin, Eustache Deschamps et, it tous, celui que J.-K. Huysmans appeeur inimitable du vers, le joaillier sans
ballade ; Maître François Villon.
ces curieux lyriques du moyen âge, léard n'ignore rien des mille difEcultés de on française ; comme eus, il se plaît au
des rimes léonines, batelées, èquivoquées des. Quelques-uns de ses poèmes fiirent lère dans la Revue Blanche soùs le pseudoicolas Kerlio; d'autres avaient paru dans ', notamment le sonnet de La Charrette -K. Huysmans. Mais ses vers inédits (le ■ujours ?) représentent bien trois à quatre c M. Poi Neveux a pu dire avec raison rd s'est entraîné à la précision du style et
ettre de M. H, de U Ville de Mitmont.
à Téquilîbre de la phrase par l'impérieuse norme du pantoum, du chant royal, de -la ballade.
Nes'amusa-t-il pas longtemps à remercier, par quelques vers, les poètes qui lui adressaient leurs livres. Citons ce Remerciement qu'il adressa