PAUL ALEXIS, L'OMBRE D'EMILE ZOLA
... Ce n'iull que ccli. u qni luit la virile,
En juin 1893, Emile Zola venait d'enterrer, en la personne du D' Pascal, le dernier des Rougon- Macquart.
L'arbre généalogique de la célèbre &mille érendait sur la tombe ses rameaux que J.-K. Huysmans prenait déjà pour ceux d'un mancenilUer. « Il se retire prudemment de dessous ses branches », constatait un . des familiers de Médan.
Le dernier feuilleton paru dans la Revue hebdomadaire^, et les ultimes formalités accomplies, Zola avait pris le train pour Lourdes où il allait préparer, avec sa conscience habituelle, le « dossier » du premier volume des Trois villes.
Fort de cette absence, le fidèle Paul Alexis, .de son côté, ayant remis le mois précédent à l'éditeur Charpentier le manuscrit d'un volume de nouvelles, décida de quitter Paris pour quelques semaines. Accompagné d'Oscar Méîénier, il s'en fut villégia-