Lettre à Baille, 10 août
tement, soit indirectement ; qu'il est aussi nécessaire i une société que le manger et le dormir, surtout que -'"• ■■" bien^it de Dieu' ».
le même temps, le Jacques de George Sand lui un personnage adniirable parce qu'il e la Société, ses institutions, ses préjugés^ ». :e livre ou vraiment je t'en voudrais », écritami, lequel destiné à devenir un tranquille 1 parisien, était fon peu secoué par les pasle comprenait rien aux emballements de Zola prochaitses lettres d'une réalité désespérante'. )nseils de Zola à Cézanne sont inspirés de me préoccupation : combattre le réalisme eti la professe que « le roman n'a pas que le but re, il doit aussi corriger ». Or, « ce n'est lontrant brutalement son niat à un homme ^uéritî s. Quelle méthode adoptera-t-il donc ? oix lui disait alors : « Tu n'es pas plus né re des sciences q"ue pour être employé* ».
e chose dont il se rend bien compte à ce ■là : « la science n'est pas mon affaire, avouet un lourd &rdeau très difficile à mettre sur es? ». Avec plus d'humilité encore, il ajoute : ; fois que je veux faire de la science ou de
e à Baille, lO août iSéo.
'e à Baille, 4 juillet 1S60. — (Qui sait si le prénotn
Zola i son fils, en 1897, n'est pas une conséquence
le cette admiration.)
s. — Baille et Zola.
e à Cézanne, 16 avril 1860.
■e à Baille, 2 mai 1860.
e i Baille, 13 janvier 1859.
e i Baille, 2 juin i36o.
rhistoire, je commets des énormités ^ ». D'autre part, nous avons vu qu'il se refuse à remuer la fange parce que, « quand on remue la fange, il reste toujours quelques souillures aux mains ^ ». Il fera dotic des poèmes lyriques en attendant mieux. C'est alors qu'il donne au journal de Georges Clemenceau 5 des vers dans lesquels le romantique Rodolphe — qui ressemble à Rolla comme un frère — s'écrie : Oh ! courage mon siècle avance encore ! C'est l'année même où il adresse à Cézanne cette réflexion toute naturelle : « En travaillant les sots parviennent, pourquoi n'essayerais-je pas de ce moyen 4 ».
Mais bientôt, il renonce sagement à chercher sa voie dans le poème épique ; il écrit des nouvelles — ses Contes à Ninon; puis son premier roman : La Confession de Claudcy pour lequel il demande à son ami Marius Roux, directeur du Mémorial d^Aix-en-Provence et son collaborateur, pour l'adaptation au théâtre des Mystères de Marseille, « une bonne poussée avant la mise en vente des livres d'étrennes 5 » . .
C'est, avec son entrée à V Événement, la fin des antiées d'apprentissage, des crises élégiaques et des grosses diflBcultés d'argent. Il peut enfin s^écrier :
Aujourd'hui, je suis connu, on me craint et on m'injurie ; aujourd'hui je suis classé parmi les écrivains dont on lit les œuvres avec effroi. Là est l'habileté... 6.
I et 2. Lettre à Baille, lo août i86o.
^. Le Travail, 12 janvier 1862 (Vers reproduits par Paul Alexis).