LORS
voquées chez l'homme. La bénignité habituelle de ces affections se prête peu, il est vrai, à la pratique de biopsies ; de plus, les infections à virus C. et à virus poliomyélitique ont une incidence saisonnière semblable et sont trop fréquemment associées chez la même personne, avec ou sans signes cliniques ; le rôle des traumatismes, même minimes, dans le développement des paralysies au cours des infections poliomyélitiques a fait reculer bien des auteurs (204).
Une autre difficulté est la rencontre d'infections couplées, lorsque deux virus différents sont, soit simplement en transit, soit disséminés chez un individu, chacun pouvant provoquer une infection apparente ou non. C'est le cas des virus C. et poliomyélitiques et leur association chez un même malade a
soulevé des problèmes qui sont encore loin d'être résolus.