‹ Le Gui Dans L'Histoire Et La ThérapeutiqueChapitre 30 sur 44 · DREUX · texte numérisé non relu

DREUX

espérer agir à l’aide des médications vaso-dilatatrices el hypotensives. »

Il existe donc des hypertensions passagères et même permanentes qui sont justiciables d’une médication hypotensive. Mais les médicaments réputés hypotenseurs sont légion; on n'a que l'embarras du choix. Nous nous empressons, toutefois, de dire qu'il ne faut pas, a priori, accorder ou reluser sa confiance à l’un quelconque d’entre eux. L’absolutisme est bien souvent néfaste, surtout en médecine. Tout dépend du cas en présence duquel on se trouve, mais aussi de la nature propre du malade que l’on a devant soi.

Après avoir examiné les qualités d’un bon hypolenseur, nous passerons en revue les diverses préparations au gui, et les observations des divers auteurs qui se sont adressés à cet hypotenseur; nous verrons ensuite si le gui mérite le titre de « bon hypotenseur » et le rang qu'il peut occuper parmi les agents de la médication hypotensive.

Un bon hypotenseur :

— ne doit pas être toxique, c’est-à-dire n'avoir aucun effet nocif direct sur l’un quelconque des appareils de l’organisme ou indirect, par accumulation;

— doit avoir un effet favorable sur le cœur et le rein:

— l'hypotension provoquée doit être durable, mais ni trop brusque, ni trop forte, et, surtout, ne pas être suivie de poussée hypertensive;

— l’action hypotensive doit se faire sentir sur la maxima et sur la minima.

Avant de citer les observations signalées dans la littérature médicale, nous allons maintenant considérer sous quelle forme se présentent les diverses préparations qui ont servi aux essais cliniques thérapeutiques et la posologie indiquée.

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