ACTE
nôtre, la parure de Noël et du Nouvel An, avec les réjouissances et les étrennes que ces fêtes amènent, pour ne plus être, actuellement, qu'un symbole de vitalité et un portebonheur.
Nous ne pourrions mieux faire, pour terminer ce paragraphe, que de citer cette phrase de Camille Jullian qui fait allusion à la renommée du gui chez les Anciens : « La vie du gui aidait si bien à traduire en de poétiques métaphores les dogmes les plus séduisants et les espérances les plus Joyeuses ! Fille des oiseaux du ciel qui transportent sa graine, compagne des arbres sacrés sur lesquels elle prend racine, demeurant verte et vivace au milieu des branches dépouillées par l'hiver, la plante était l’image de l’âme éternelle, venue du ciel, amie des dieux, et qui traversait incorruptible l’époque du trépas et les horreurs du cadavre. »