Formalités nécessaires pour épouser
une femme, 405.
Fêtes (Les). Leur but en général, III, 341 Feu. Nature et actions diverses du— 1,207-8. Élément du — désigné par le mol ténèbres
dans le récit de la création, II, 237. Fille de voix. Voyez Voix céleste.
n. Sagesse de la loi relative aux gardiens, III, 337-338.
Gassendi. Il professait la doctrine des
mes; sous quelle forme, I, 377 n.
Gaz&li. Voyez Al-Gazali.
Géber. Voyez Ibn-Afla'h.
Gédéon, le juge. Ce qu'on raconte à son jet de la toison eut lieu dans une vision , II, 354. Rang que lui assigne le Talmud, 355 et n.
Genre. Ce mot désigne quelquefois les catégories, 1, 193 n. Par— supérieur, on entend la catégorie de la qualité, ibid.
Graisse. L'usage de certaines graisses est
interdit par la loi, III, 321-322, 397. Grandeur. Point de — infinie, II, 3; ni un nombre infini de grandeurs existant simultanément, 4-5.
Grecs. Dans quel ordre, suivant les —, les planètes président aux climats, III, 227 n.
Fils rebelle (Le). La cause de son châtiment, Greffe des arbres. Pourquoi elle est défen- III. 262 et n.. 323. 372 n. due: singulier procédé pratiqué par les
III, 262 et n., 323, 372 n.
Firmament (Le). Selon un docteur du Talmud, il y a deux firmaments, II, 80. Ce que signifie — mentionné dans le récit de la création, 239, 242 et n.
Force. Ce que c'est qu'une — dans un corps, II , H et n. Toute — dans un corps est finie, lS.et n.
Forme (La). Une des idées constitutives de l'être des corps, I, 69 ; II, 20. Active pai essence, passive par accident, I, 97. Les formes aboutissent à une forme dernière qui est Dieu, 318. Considérée en ellemême, — est impérissable, III, 44-45 Francs (Les). Sens de ce nom chez les écri
vains arabes, III, 396 n.
Fruits. Nom par lequel on désigne les — d'un arbre dans les trois premières années de sa plantation, III, 204 et n. Pourquoi il faut les brûler, 290 et n. But de la prescription relative aux — de la quatrième année, 291, 298-299.
Galien. Ce qu'il dit des différentes acceptions du mot nature, I, 364 n. ; de la nature du temps, 385; II, 105; des Sophistes, qui prétendent que les sens sont mensongers, 1,419 et n. Il traite d'oiseuse la discussion de l'origine du monde. 11,127 et n. Citations de son livre de l'Utilité des membres, III, 72 et n., 250 et n.
due; singulier procédé pratiqué par les Sabiens pour la —, III, 292 et suiv.
Griffon, oiseau fabuleux, I, 265 et n.
Gueôntm. Titre des chefs des Académies juives à Babylone, I, 336 n. Plusieurs d'entre eux adoptèrent les doctrines du Calàm, ibid. ; et même la doctrine des Motatalet sur la compensation, 111, 128 et n.
Guide des égarés (Dalàlat al-'Hayirtn). But de cet ouvrage, I, 6-8, II, 49-50. Sens de ce titre, II, 379-80. Cet ouvrage est lu par des savants musulmans 1 , Préf i , par les théologiens copies, ibid., par les scolasliques , u; certaines parties commentées par un auteur musulman, t.
Hibitude (L'). Sa grande force, 1, 108-109; l'hypothèse de — chez les MotécoMmxn, 391-392 et n.
Hagar. Elle n'était point prophétesae, 11. 323. Dans quel sens il est dit qu'un ange lui parla, 324.
Ifaggadôth. Voyez Midraschôth.
ilagiographes (Les). Écrits sous l'inspiration de Y Esprit saint, II, 338. Pourquoi on les appelle Keihoubim, ibid.
Hanania, fils dAzzour. Il
phéties révélées à d'autres, II, 309 et n. 'Uanina (R.). Il blâme l'accumulation des attributs de Dieu dans la prière, I, 233- 255. Sagesse de ses paroles, 258-259.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Hardiesse (La faculté de). Elle existe dans tous les hommes, II, 294; mais à des degrés différents, 295.
Hariri, poète arabe, auteur des célèbres Makamàt ou Séances, I, 4 n., 263 n., 420 n.
'Harîzi. Voyez Al-'Harîzi.
Harmonie (Le Litre de 1'), sur les obscurités des Draschôth. Ouvrage projeté par Malmonide, 1, 15; ce qui l'y fit renoncer, 16.
Harmonie des sphères selon les Pythagoriciens, II, 78.
'Uarran en Mésopotamie. Les païens de appelés Sabiens depuis le règne d'Al-Mamoun, III, 217 n., 218 n.
Hasard (Le). Les choses physiques en général ne sont pas l'œuvre du hasard, II, 164-166. Il doit être ramené a la volonté de Dieu, 363 et n. ; III, 119 n.
Raya Gaôn (R.). Ce qu'il dit du nom de
Dieu de quarante-deux lettres. 1, 276 n. 'Hayya le Grand (R.). Son observation sur l'apparition des trois anges a Abraham,
'Hayyôth, animaux de la vision d'Ézéchiel. Leurs quatre ailes sont le symbole des quatre causes du mouvement, I, 178 n., 179 etn.; 111,10,11 n.,12n. Ce que signifient leurs quatre faces , leurs deux mains, etc., II, 83 n.; III, 8-12, 14 et n. Leur disposition, leur apparence et ce qu'elles signifient, III, 11-13, 19. Description de leurs mouvements par Ézéchiel, et sens de cette description, 13*17 et n. Ce qu'il y avait au-dessous d'elles, 1 7- 22, et au-dessus, 23. Elles sont identiques avec les Chérubins d'une autre vision d'Ézéchiel, 24. Les quatre 'Hayyôth n'en forment qu'une seule, 25. Voyez Sphères.
Hébreux. Voyez Israélites.
Héritages. Réglés par la Loi mosaïque,
Hermès Trismégiste. Cité comme auteur
d'un ouvrage d'astrologie et de magie, III, 241 et n. Les Arabes parlent de trois Hermès, \bid.
Hétérogènes (Mélange des). Voyez Animaux (fin), Greffe, Semences, Tissus, Vigne.
Hindous. Voyez Indous.
'Hiwwi-Balkhi, rationaliste. Son opinion sur la manne, III, 431 n.
Homme. L'— privé d'intelligence n'est pas UQ — , I, 51. L' — obéit à ses habitudes, 108. U possède d'abord la perfection en puissance, 119. U doit imiter les actions de Dieu, I, 224; III, 465. Comparaison entre T — et l'Univers, I, 354-369. Pourquoi on l'appelle microcosme, 369-371. Il a besoin
de la faculté rationnelle pour vivre, 370- 371. Il est un être sociable, II, 306; III, 212. Différences morales qu'il y a entre les hommes et cause de ces différences, II, 306-307; III, 46-49. Nécessité d'une loi pour régler sa conduite, II, 307-308. Son rang parmi les êtres de la création, II, 252 et n. ; III, 96-98,101. Son mouvement est différent de celui des animaux et analogue à celui des sphères célestes, III, 8 n. — Le but final de sa vie, 46-49. Il ne peut être le but final de l'Univers, 68-70, 89- 92, 101-102. La plupart de ses maux viennent de lui-même, III, 70-77. Double perfection dont il est susceptible, 21 1-212. Comment 1'— pieux peut être abandonné de la Providence, 444-449. L' — possède quatre espèces de perfections ou de biens ; quelle est la seule vraie, 459-466. L'enlèvement d'un — est puni de mort, III,
Hosée, le prophète. Son mariage avec une prostituée et tout ce qui s'ensuivit ne fut qu'une coton prophétique, II, 353- 35*.
Huile d'onction. Pourquoi on l'employait dans le temple, III, 359. Défense de l'imiter, 359-360.
Humeurs (Les). Théorie des anciens médecins sur —, I, 366 n.
Hystérique (Suffocation). Maladie des femmes, 1, 150 et n.
Ibn-Abi-Océibi'a, auteur de l'Histoire des
médecins, cité, III, 67 n., 222 n.
lbn-'Adi (Abou-Zacaryya la'bya), théologien chrétien jacobite, I, 341. Indications sur sa vie et ses ouvrages, ibid. n.
Ibn-Afla'h (Abou Mo'bammed Djàber), astronome arabe, II, 81. Son époque et son ouvrage le Livre d'astronomie, ibid. n.
Citation de son Abrégé de l'Almageste, 87 n.
Ibn al-Awam. Citations de son livre l'Agrir culture, III, 292-293 n., 468.
Ibn-al-Çàyeg (Abou-Becr). Sa lettre d'adieux, I, 278 n., 434 n. Sur la perception de {'Intellect actif, 278 n. Il professe la doctrine de l'unité des âmes, 434 n. Son opinion sur la position de Vénus et de Mercure, II, 82. Il rejette l'hypothèse des épicycles, 185-186. Son ouvrage le llcgime du solitaire, II, 286 n.; 111,438 n Son commentaire sur l'Acroasis, aujourd'hui perdu, 111, 222 et n.
TABLE M-I'IIABÉTIQL E.
Ibn-Bàdja. Le même qu'Ibn-al-Çàyeg.
Ibn-C&spi f Joseph), auteur d'un commeutairesurle Guide, intitulé 'Ammoudë késeph. Citations de ce comme nuire dans les notes 1, 183, 141, 149, 212; 11,14, 309-, III, 323 elpassim.
Ibn-Djan&'h (Abou'l Waltd Merwân), grammairien et lexicographe juif, 1, 152 et n. Son explication d'un passage d'Isale, ibid. Sa grammaire hébraïque Kitâb alluma, citée, II, 206 n., 232 u. Citation de son dictionnaire, 328 n.
Ibn-Ezra (Abraham). Ce qu'il dit de l'oiseau fabuleux 'ankâ, I, 265 n. Son commentaire sur la Bible cité, 267 u.; III, 275 u., 321 n. Il croyait à l'astrologie judiciaire, U, 103 n. Citation de son Héschilh- 'Hokhma relative à l'influence des planètes sur les choses sublunaires, III, 227 n. Son opinion sur la défense de faire cuire le chevreau dans le lait de sa mire, 398 n.
Ibn-Ezra (Moïse ben-Jacob), partisan de la philosophie, 1, 339 n.
Ibn-Falaquéra (R. Schem-Tob). Ce qu'il dit des théories des philosophes arabes relatives à V Intellect, I, 308 n.; de la méthode de Malmonide dans les démonstrations de l'existence, de l'unité et de l'immatérialité de Dieu, 350 n. Son chapitre relatif a la théorie de la Providence d'après Malmonide, 111,446 n. Ses observations critiques sur la version d'Ibn- Tibbon, citées dans les notes, I, 12, 52, 80, 90, 95, 153, 158, 171. 188, 236, 249, 253, 258, 300, 387, 407 ; II, 76, 101, 105, 131, 132, 137, 141, 146, 201, 216, 227 , 247, 294-5-6-7-9, 345, 352; III, 6, 9, 40, 43, 97, 133, 144, 165,166, 180, 181, 190, 193, 314, 325.
Ibn-Gebirol (Salomon). Son ouvrage la Source de vie, I, 339 n., cité 241 n. Il professe l'unité de la matière, II, 203. Citation d'un de ses vers sur la fortune,
111, 66 n., et d'un passage sur le volume des étoiles, 100 n.
Ibn-Mouscbadj (Abou* 1-Khéir Daoud), Motécallem juif, I, 337 n.
Ibn-Roschd. Cité dans les notes : Sur le syllogisme dialectique, 1, 40. Sur les noms donnés par Platon a la matière et a la forme, 68. Sur les différentes sortes de raisonnements, 106-107. Sur la nature de l'intellect, 109. Sur l'esprit visuel, 111-
112. Sur la substance simple ou l'atome, 186. Sur les définitions, 191, 192. Sur les dispositions de l'âme ou capacités, 195. Sur les qualités, 197. Sur les relatifs,
200. Sur la distinction établie par Ibn- Sinà entre la quiddité d'une chose et son existence, 231-232. Sur l'un et le mulltple, 233-234. Sur l'intellect hylique, 306- 307. Sur les termes par lesquels les Arabes désignent les causes, 313. Sur les sciences des Israélites, 333. Sur l'hypothèse de 17ia6iiud> admise parles lfo/eca//emi»,392; sur leur hypothèse de Y admissibilité, 401. Sur l'état des âmes après la mort, 433- 434, 434-435. Sur le mouvement de translation, U, 15, 27. Sur Vitre nécessaire et paisible, 18. Sur l'être des corps célestes, 20. Sur les commentaires de la métaphysique d' Aristote, 23. Sur le mouvement des animaux , 26. Sur une des preuves de l'existence de Dieu, 38. Sur les mouvements des sphères célestes, 52; sur le nombre de celles-ci, 58. Sur l'intellect actif émané de l'Intelligence qui meut la sphère lunaire, 58-59. Sur l'époque ou vécut Ibn-Afla'b,82. Sur l'émanation successive des Intelligences, 172. Sur l'unité spécifique de l'efficient, de la forme et de la fin, dans les choses physiques, 111,86- 87. Sir la science attribuée à Dieu, 157-
Ibn-Sinâ. Sur la distinction de la qvidditt d'une chose et de son existence, I, 231- 232 n. Sur l'un et le multipU, 233-234 n. Sur l'identité de l'intellect, de l'intelliyent et de l'intelligible en Dieu, 302 n. Les Arabes étudiaient la philosophie grecque daus ses ouvrages, 346 n. Sur l'état des âmes après la mort, 433-434 n. Sur l'impossibilité d'admettre une gran deur infinie, II, 4-5 n. Sur Vitre nécessaire et possible, 18-19 n. Sur l'être de î Intelligences séparées, 43-44 n. ; elles sont les causes fiualcs du mouvement des sphères, 55 n., 56 n. Sur leur nombre, 57-58 n. ; elles sont, selon le Koran, les . anges qui approchent, 60 n., 168. Sur l'émanation successive des Intelligences, 172-173 n. ; III, 32 n. Sur le feu élémentaire, II, 237 n. Sur la faculté Imaginative, 282 n. Sur les couleurs de l'arc-enciel, III, 41 n.
IbnTihbon (Samuel), traducteur du Guide des Égarés, 1, Préface ij-iij. Citations de ses notes critiques sur quelques passage» de cet ouvrage, I, 102-103 n. , 243 n., 425 n. Citations de son traité Yikkateouhamaïm, II, 240 n., III, 8 n. Sa lettre au sujet de la théorie de Malmonide sur la Providence, III, 446 n.
Ibn-Tofail. Quel nom il donne a la faculté
TABLE ALPHABÉTIQUE
intellectuelle, I, 12 o. Il rejette les ex centriques et les épicycles, 358 n.
bn-Wa'hschiyya ( Abou-Bekr A'hmed ben- 'Ali), soi-disant traducteur de VAgriculture nabatéenne, 111, 231 et n. Il oublie quelquefois son rôle de traducteur, en rapportant des traditions musulmanes, 233-234 n.; 238 et n.
Idées. Elles ont besoin d'être fixées par des actious, 11.257.
Idolâtres. Seuls, dans la Bible, ils sont appelé? ennemis àe Dieu, I, 133-134, 222- 223. En quoi consiste leur erreur, 136. La raison des mesures sévères édictées contre eux, 222-224. Voyez Sabiens.
Idolâtrie. Mesures présentes par la Loi pour la faire disparaître, I, 223; III, 285-287, 422-423. La Loi avait pour but principal de faire cesser I" — III» 229. Gomment les partisans de 1'— ont attiré les hommes a leurs pratiques, 287-291. Maux attachés à 1'— , 245-246. Quelles pratiques de 1'— sont punies de mort, 324. Elle suppose l'éternité du monde, 330.
Idoles. Pourquoi elles sontappelées celamim (images), I, 35; défense d'en tirer profit,
ldrls , nom donné par les Arabes au Henoch de la Bible, III, 241 n.
Iduméens. Pourquoi ils devaient être traités avec bienveillance, III, 339. Tous leurs rois mentionnés dans la Genèse étaient des étrangers, 428; cela ne résulte pas positivement du texte biblique, ibid. n.
lépheth. Voyez Abou-'Ali.
Ignorance. Elle peut avoir plus ou moins de gravité, 1, 135. Elle n'excuse pas toutes les fausses opinions, 137-138. Elle est la source de nombreux maux, III, 65-66.
Imagination (L'). Elle n'est pas attribuée à Dieu dans l'Écriture, 1, 170. Elle nous est commune avec les animaux, 407. Son action diffère de celle de l'intelligence, 407- 411. Elle est appelée quelquefois ange, II, 72. Elle n'affecte pas directement l'intelligence, 249 n. Elle empêche l'homme de développer ses facultés intellectuelles et morales, 250 n. Elle est plus forte pendant le repos des sens, 282. Son rôle dans la prophétie, ibid., 287-289. Elle est une faculté corporelle, 287.
Imaginative (La forme). Ce qu'on entend par là, 111,419 etn.
Immortalité de l'àme. Voyez Ame.
Impossible (L*). Il a une nature stable qui ue peut être changée même par Dieu, I,
443; II, 107-108, 146 et n.; III, 104-109, 189, 267.
Impuretés. Différents sens de ce mot, III, 264, 391. Elles empêchaient d'entrer an temple, 272, 386. Leurs différentes sources, 386-388. But des dispositions légales qui s'y rapportent , 389. Chez les Sabiens, elles imposent des usages fort incommodes, 390.
Incestes. Les uns sont punis de mort et les autres de retranchement , III, 324 Voyez Unions illicites.
Inde (L'). Elle fut le séjour d'Adam après
sa chute, III, 225 n.
Indous (Les). Ils n'immolent pas l'espèce
bovine, III, 362; surtout pas la vache,
363 n. Us suivaient la coutume du Lévi-
rat, 407 u.
Infini (L*). Point d'étendue infinie ni de nombre en acte, infini, 1,413-414; II, 3, 5. — par succession est aussi déclaré inadmissible par XesMotécallemin, 1, 414-4*6 ; son admissibilité n'est pas démontrée, ibid., et II, 5 n., 27 et n., 28; comineut ils le prouvent, I, 435 438.
Intellect (L ). Il n'est pas dans la matière, mais il s'y rattache, I, 109 et n. Théorie d'Aristote sur — et développement qu'elle a reçu chez les philosophes arabes , 277- 278 n. ; 304-308 n. — acquis, 307 n.; il est séparé du corps sur lequel il s'épanche, 373. .Voyez Ame. — eu acte, 307 n.; en capacité, ibid. — hylique ou matériel ; il n'est qu'une disposition, 1, 306-7, 328 n.; II, 378. — séparé ou — actif universel s'unit avec — de l'homme et le transforme en intellect acquis, I, 37 et n., 307-308 n. ; II, 57-60. La perception de — actif une fois obtenue n'est pas sujette h l'oubli, I, 277 et n.; comment il subit une interruption dans son action, I, 311 et n.; II, 138-140, 290 et n.; iî est la dernière des Intelligences séparées, II, 57; il a pour cause l'Intelligence de la sphère lunaire, ibid. n.; il est le prince du monde dont parlent les Docteurs, 71; son action a été désignée par le mot épanchement, 101; il s'épanche inégalement sur les hommes, 289-290; ce qui résulte de là, 290-294; comment il donne lieu à la prophétie, 290- 291, 298, 314; il ne s'épanche directement que sur lafaculté rationnelle, 298; il est un lien entre Dieu et l'homme, III, 439,452.
Intelligence humaine. Il y a des limites qu'elle ne peut franchir, I, 104-106, 109. Dangers qu'il y a pour elle dans des spéculations trop élevées, 109-113. Elle doit
TABLE ALPHABÉTIQUE
pourtant rechercher la vérité, 114. Son action diffère de celle de l'imagination, 407-411. Elle grandit au moment delà mort, III, 450.
Intelligences séparée» ou Intelligences des sphères. Elles ne peuvent être perçues dans leur réalité, 1, 140 et n. Elle» sont l'objet de la Providence immédiate de Dieu , ibid. Elles sont une des causes du mouvement de» sphères célestes, 1, 179 et n. (Il, 377) ; II, 54-56, 88 89 ; III, 7-8 n., 12 n En quel sens elles admettent l'idée de nombre, I, 434 et n.; H, 16, 60-62; III. 12 n. Origine du mot Intelligences séparé n, 31 n. Elles sont dans la catégorie du possible, 143 n. Combien il y en a, 56-61. Elles n'occupent pas de lieu, II, 162 , III. 1* n- n- L'Intelligence
même de la neuvième sphère est composée en un sens, III, 32 et n. ; elle ne peut être perçue dans sa splendeur, 40 et n.
lonà (R.). Voyez Ibn-Djanà'h.
Isaac Israéli (médecin). Il identifie les anges avec les Intelligences séparées, Il,67n Il vante la chair de porc comme très-saine, III, 396 n.
Isa ibn-Zara'a, auteur arabe chrétien de Bagdad, I, 337 n.
Isale, le prophète. Emploi fréquent qu'il fait du langage hyperbolique. II, 211-220. Il perçut, comme Ézéchiel, le char céleste (Merca'ba), mais le décrivit plus sommairement, pourquoi, III, 34-35.
ls'hak le Sabieu, auteur de plusieurs ouvrages, 111, 241-244. Il est peu connu, ibid. n.
Israélite». Ils cultivaient anciennement les sciences philosophiques, I, 332 et n. ; II, 96 Comment ils y devinrent étrangers, I 332-335, II, 97. Ce qu'ils entendirent du Décalogue, 1, 161 n.; II, 268-273. De venus infidèles, ils se tournaient, en priant, du côté de l'Orient, III, 349-350. Ils avaient négligé la circoncision en Egypte, 370. Pourquoi on énumère leurs stations et leurs campement» dan» le désert 429-431. Leur séjour dans le désert fut ùn grand miracle, 430; Us n'y étaient nullement égarés, 431-432.
Istimakhis, livre sabien attribué faussemeut
aAristoie,lU,*39etn.
Ivrognerie, vice honteux, III, 50-51.
Jacob. Les apparitions qu'il perçut, I, 92- 93. Allégorie de l'échelle qu'il vit, 20. H
n'eut point de révélation tant qu'il fut en deuil pour Joseph, II, 287. Sa lutte avec l'ange eut lieu dans une vision prophétique, 321-322. Sa grande chasteté, III, 52.
Jahaziel, fils deZacharie. Il fut inspiré par l'Esprit saint. II, 338-339.
Jean Philopone, le grammairien, I, 340 n.. 341 et n.
Jephté. Rang que lui assigne le Talmud, II, 355 n.
Jérémie, le prophète. Il se qualifie de Sa'ar (puer), quoiqu'il fût d'un âge mûr, II, 206 et n. Il voulut cacher sa mission, mais en vain, 294. Il écrivit ses Lamentations non sous l'inspiration prophétique, mais sous celle de l'Esprit saint, 334 n. Explication d'un passage difficile de — sur le» sacrifice», 111, 258-260.
Jérôme (Saint). Son opinion sur la Providence individuelle, semblable a celle de Maïmonide.IlI, 131 n. Identifie Tammoui avec Adonis, 237 n. Ce qu'il dit du culte de Baal-Peor, 355 n.
Job. Son livre fut inspiré par l'E*jrrif saint, 11, 338; ce qu'il tend à établir, lll, 126 n.', 446 n. L'histoire de — est une parabole plutôt qu'un récit vrai, 159-161; explication de cette parabole , 161-170. Le livre de Job contient la discussion de» différents système» sur la Providence, 171-184. L'opinion personnelle de — est conforme à celle d'Aristote et d'autres philosophes, 173-176 et n. Quelle est la conclusion de ce livre, 185-186.
Jonathan ben-Uziel. Cherche h éloigner l'idée de la corporéité de Dieu, I, 138. H y a un passage dans le livre de» Joges qu'il n'a pas traduit, pourquoi, 147 et n. Ses interprétations ont été souvent contredites, IU, 29. Citations de sa paraphrase chaldalque. 1, 50, 94, 102-103; II, 97, 214 , 359; 111, 15, 16-17, 26-27, 28. Le faux — a eu sous les yeux la veraioo d'Onkelos, I, 474 n.
Joseph, fils de Jacob. E»t surnommé Çaddd (juste, pieux). U, 266. 365 et n., UI, 378. Est qualifié de No'ar {puer), qnoîquàg* de trente ans, III, 266 et n. La vente déconsidérée comme un péché dont restait entaché toutlsraél, IU, 378.
Joseph, fils de Schem-Tob, père du commentateur Schem-Tob. Son observation sur un passage de Malmonide et relativ* à la Providence, 111,140 n.
Joseph ben-Jehouda (R.), disciple de Malmonide, ses étude», se» compositions,^.
36 et n. Pour lui fut composé le
TABLK AU
312 et n.; II, 114, 183 et n.; III, 239 n. Il passa peu de temps auprès de Malmonide au vieux Cair%, II, 184 n. Venu du Maghreb, il s'établit plus tard h Alep, ibid.; III, 315.
Josèphe, l'historien. Ce qu'il dit de l'émigration d'Abraham, III, 230 n.; de la loi du talion, 313 n. Cité au sujet de costume des prêtres, 360 n., et de la circoncision, 418 n.
Joseph ha-Roè*h, caralte. A exposé la doctrine de la compensation, III, 129 n.
Joseph ibn-Çaddik. Il est cité parMatmonide comme un des partisans des attributs, I, 209 n. Il subit l'influence du calâm, 339n.
Josué. Qualifié de na'ar (puer), quoiqu'il fût d'un Age avancé, 11, 266. Sens du miracle de Cabaon, où —arrêta le soleil, 280.
Pourquoi il prononça l'anathème contre celui qui rebâtirait Jéricho, III, 431.
Jubilé. Son but, 111,301.
Juda, fils de Jacob. Ce que dit le Midrasck de ses rapporta avec Thamar, II, 72 ; enseignement ressortant de ces rapporta, III,
Juda , fils de R. Simon (R.). Il admet que ['ordre des temps existait avant la création, II, 232-233.
Juda ha-Lévi. Ce qu'il dit de la parole divine, I, 290 n. Il fut adversaire de la philosophie et du caldm, 339 n. Il admet que les langues sont naturelles, non conventionnelles, II, 254 n.
Juda le Saint (R.} ou Jehouda ba-Nasi. Ce qu'il permet d'enseigner du Ma'asé mercabâ, 111,31-32 et n. Sa conversation avec un des Antonins sur le mauvais penchant, 169 n.
Jugea d'Israël. Quel fut le degré de leur inspiration, II, 335-336.
Kabbale. Dans la — , les mystères du Berésehith et de la Mercabà jouent un grand rôle, I, 9 n. Malmonide n'est pas partisan de la — , ibid.
Kadrites (La secte des). Sa doctrine sur la Protidence et le libre arbitre, III, 121-
Kami'ôlh. Voyez Amulettes.
karaltes (Les). Ils suivirent les MotécaUemin
arabes, I, 287 n. ; 336 et n. ; 439 n. ; surtout les Motazales, 337 n. ; notamment
pour la question de la Providence, III,
HABÉTIQUE. 497
I Kiblâ. Sens de ce mot chez les Arabes, III, 349 n.
Kimchi (David). Citations de son commentaire sur la Bible, 1, 147 n., 152 n.; III, 20 n., 146 n., 292 n., 348n. ; de son Dictionnaire, III, 42 n.,275 n., 454 n.
Koth&mi, le prétendu auteur de V Agriculture nabaléenne, III, 231 n.
Laban. Il n'eut de révélation que dans un songe, 11,317,355.
Langage (Le). Nécessaire à la transmission des idées, I, 159. Bienfait accordé k l'homme, III, 53. Ne doit pas être profané par un usage obscène, ibid. et n.
Langue hébraïque (La). Prête parfois à un sens la perception d'un autre sens, 1, 161. Appelée sainte à cause de sa grande chasteté, III, 53-56.
Langues (Les). Impuissantes à bien s'exprimer sur Dieu, 1, 235. Sont conventionnelles, non naturelles, II, 254 et n.
Leibnitz. Sa théorie des monades rapprochée d'une proposition des molicaUemin , I, 186 n. Son jugement sur Malmonide,
Léon Hébreu. Adepte de la nouvelle école platonique d'Italie, II, 110 n. Ce qu'il dit des différentes opinions relativement à l'origine du monde, ibid. Attribue à * Platon une opinion des lalmudistes sur les différents mondes créés successivement, 233 n.
Lèpre (La). Châtiment de la médisance,
III, 393. — des étoffes et des maisons, 394. Manière de s'en purifier, ibid.
Léviathan. Sens de ce mot, III, 185 et n.
Levi B. Gerson. Son livre les Guerres du Seigneur, cité au sujet de la théorie de la Providence, selon Malmonide, III, 131 u.
Lévirat. Coutume antérieure h la Loi, III, .407. Existait aussi chez les Indous, ibid. n. La cérémonie du déchaussement , établie pour obtenir l'accomplissement du
— , ibid. Voyez Déchaussement.
Lévites. Leurs fonctions, III, 357. Ce qui
les rendait impropres au service, 358.
Libre arbitre (Le). Des actes produits par
— de l'homme sont souvent attribués h Dieu, II, 362, 364-365. Le libre arbitre de l'homme proclamé par la Loi, III, 124. La prescience divine peut s'accorder avec — , 151-152, 200 et n.
TABLE ALPHABETIQUE.
Lipsius. Cite plusieurs passages d'auteurs anciens sur l'usage de se toui l'Orient pour prier, 111,340 0.
Logique. Première partie de la philosophie.
1 , 13 o. Il faut commencer les études
parla — ,123.
Loi. Critérium pour discerner la loi divine
de la loi puremeot humaioe, II, 310-311.
Loi de Moïse. Criée, selon la tradition, avant le monde, I, 290 et n., 296 et n. Sa perpétuité, II, 220. N'a pas été et ne peut être changée, 301-306. Quels hommes la trouvent incommode, 305.
Proclame la liberté de l'homme, III, 124. Veut régler et comprimer les appétits, 49, 961-262. Si les commandements de la — ont un but, 203-207, 216, 247-248, 400.
Différence, sous ce rapport, entre les dispositions générales des commandements delà— elles dispositions de détail, 207-210. Veut assurer le bien-être du corps et de l'âme , 210-214. N'enseigne les vérités métaphysiques que sommairement, 214-215. Quels commandements de la— sont d'une utilité manifeste et lesquels non. 215-216. Veut surtout dé-
II, 444. Ce qu'on entend par — créée le premier jour, II, 235. Lune (La). Son influend* sur les eaui, II,
85 et n.
Ma' asé beréschlth, ou Récit de la création. Désigne la science physique, I, 9, 68 et n. Réserve nécessaire dans l'enseignement du-, 1, 10, 68; H, 227-229; 111, 3-4. Voyez Physique.
Ma' asé mercabft, ou Récit du char (céleste). Désigne la science métaphysique, I, 9.
Réserve nécessaire dans renseignement du —, 1, 9-10, 117-118, 127-129; III, 3-6, 31-33. Explication h mots couverts des visions d'Ezéehiel appelées — , III, 7-33, 35-44. Le — est aussi décrit par Isale, mais sommairement, 34-35. Pourquoi le trône de Dieu a été appelé mercabft, I, 331.
Macrobe. Citation de — relative au culte de
Vénus ou de la Lune, III, 285 n.
Macrocosme et microcosme. L'idée du — apparaît quelquefois dans le Talmud et les autres livres rabbiniques, I, 354 n.
truire l'idolâtrie, 246, 280. Buts généraux M je {u) Ce qui donna
des commandements de la —,248; beaucoup d'entre eux ne sont qu'une concession momentanée, 250-260. Veut inspirer U douceur, 262-263; maintenir la pureté des mœurs et la propreté du corps, 263- 265, 396. Comme la nature, la— n'a point égard aux exceptions particulières, 265- *6K. Division des commandements de la en quatorze classes , 268-273 ; les uns règlent les rapports des hommes entre eux, les autres ceux de l'homme avec Dieu, 273-274. Devoir de respecter les soutiens, ou dépositaires de la loi, 274- 175. Comment, sans se modifier, la — a fait la part des circonstances, 324-326. Elle n'est pas souillée par des lecteurs atteints d'impureté corporelle, 391 et n Sagesse admirable de la — compréhensible seulement en certaines parties, 411. Crimes non prévus par la — , 413 n. But et importance de plusieurs récits de la — ou du Pentateuque inutiles en apparence, 424-432. La science de la — est distinguée, dans la Bible, de la science proprement dite, 458-459. Voy. Pratiques.
Loulab (Le faisceau du). Pourquoi il se
compose de quatre espèces, 111, 346.
Lumière (La). Une des causes de la naissance et de la corruption, I, 362 et n.;
les Hébreux, aux pratiques de — , III,