Soin avec lequel la Bible la proscrit
229, 280-285. Suppose l'idolâtrie, 280,
Malmonide. Importance de son Guide des égarés et sa célébrité ; traductions qui en ont été faites, I, Préf. i-iij. N'est pas partisan de la Kabbale, 1, 9 n. Son orthodoxie suspectée, 150 n. Suit les traces d'Ibn-Slna, dont il attribue souvent les théories à Aristote, I, 231-233 n., 233- 234 n., 302 n., II, 5 n., 18 n., 29 n., 172-173 n. U fait de même pour Thémistius, 1, 346 n. Il connaissait parfaitement les doctrines du coJdm, 400-401 n.
Il était lié avec le fils à"lbn-Afla% II, 81 , et a pris des leçons d'un des disciples à'Ibn-aWayeg, ou Îbn-Badja, 82. Repousse l'astrologie judiciaire, 103 n. Son opinion sur la prophétie a trouvé des contradicteurs, 262 n. Fait quelquefois abstraction, dans le Guide, de la tradition talmudique, U, 376; III, 313 et n., 333 et n., 372 et n., 400 et n. Fragilité de son système d'interprétation du ma' asé mercabâ, III, 8 n. Il détourne quelquefois les passages talmudiques de leur sens propre pour leur donner un sens imral, 52 n. Sa théorie de la Providence a été
TABLE ALPHABÉTIQUE
critiquée, 131 n. Avait la tous les ouvrages arabes sur les religion» païennes, 233 n. Ne sait pas toujours, daus le Guide, sa classification des lois bibliques adoptée dans le Mùchné Tord, 268 n.
Était au vieux Caire lorsqu'il composa le Guide, 315 n. S'est inspiré, dans les derniers chapitres du Guide , d'ouvrages d'Al-Farabi et d'Ibn-Bâdja, 438-439 n.
Aime a appuyer ses idées de versets bibliques qu'il explique allégoriquement, 462 n. Citations de sa lettre à Samuel Ibn-Tibbon, le traducteur du Guide:
Notes: I, 23 , 420-421, 437, 438; 11, 21 , 24 , 32-33 , 39, 165, 176, 179, 206, 207, 211, 215; 111, 67. Ses citations bibliques étant faites de mémoire, sont souvent inexactes : notes : 1, 72, 73, 146, 154, 163; II, 162, 258, 330, 346; III, 132, 229, 243, 289; de même ses citations lalmudiques, 1, 113 , 224; II, 74,
Hakàmàt, ou Séances. Compositions arabes ou hébraïques en prose rimée, mêlée de vers, I, 4 n., 420-421 n. Yoy. Ilariri.
Mal (Le). Si Dieu peut être considéré comme l'auteur du mal, III, 60-61, 63-64, 162 n. N'est rien de positif, mais simplement la privation d'un bien, 62 , 63. Comment les hommes se font du mal à eux-mêmes et aux autres, 65-66. Les maux qui atteignent les hommes viennent le plus souvent d'eux-mêmes, 70, 74-77, 112, 141 et n.; Us peuvent être ramenés à trois espèces, lesquelles, 71-74. Comment — peut atteindre les hommes pieux, 444-
Manassé, l'impie, roi de Juda. Son irrévérence pour la loi, III, 42S et n.
Mandragore (La). Fable débitée au sujet de — par l'Agriculture nabatéenne, III,
Manne (Le miracle de la). Leçon qui devait en ressortir, III, 191. Opinion de certains rationalistes sur — , 430*431.
Manoach. S'il perçut réellement un ange,
Marcassite (La). Ses propriétés médicales,
III, 284 et n.
Mathématiques. L'étude des— faisait partie delà philosophie chez les Arabes, I, 14 n.; elle doit précéder celle delà physique, I, 123 ; III, 33 n. Les — démontrent certaines propositions qui paraissent impossibles à l'imagination, I, 408-410.
La science des — était imparfaite du temps d'Aristote, H, 156, 193-194.
Matière. Comparée par Salomon à une femme adultère, pourquoi, I, 20-21; III , 45. Ce qu'on entend par — proche et par — éloignée, I, 21 n. Source de la corruption et des imperfections dans les êtres, I, 21 ; III, 45-47, 52. L'homme doit pouvoir vaincre les exigences de la —, représentées sous les images de la femme adultère et de la femme forte,
I, 21 ; III, 46, 53, 62 n. Appelée par Platon femelle, I, 68 et n. Une des idées constitutives de l'être des corps, I, 69;
II, 20. Passive par essence et active par accident, I, 96-97. Nature de la matière première, 97-98. Le manque de disposition de la — empêche l'action de l'intellect séparé, 311 ; 11, 98, 138-140. Éternelle suivant Aristote, I, 319 n. ; II, 115-116, 133; et même, suivant Platon,
II, 107-109. Comment la— , qui est une, peut produire des êtres si divers, I, 358- 361 ; II, 147-150. Se trouve dans tout ce qui est en puissance, II, 21 etn. No se meut pas elle-même, II, 22 et n.
Mazzal. Sens de ce terme rabbinique, II, 84 et n.
Mécréant. Qui mérite le nom de —, 1, 138.
Médicaments (Le livre des). Ouvrage supprimé, au dire du Talmud, par le roi Ézéchias, III, 292 et n.
Méir (R.), docteur de la Mischna. Ce qu'il permet d'enseigner du Ma'asé mercabâ,
III, 31, 32 n. Comment il qualifie la mort, 64.
Méir al -Dabi (R.), auteur du Schebilé Emounâ. Ce qu'il 'dit de l'influence respective des sept planètes sur les sept climats de la terre, III, 224 n.
Mélanges. Voyez Hétérogènes.
Mendaltes, ou chrétiens de Saint-Jean. Appelés Sabiens dans le Coran, III, 217 n.
Mercenaire. Loi qui protège le — III, 338.
Mercure, planète. Sa position par rapport au soleil, II, 80-82, 154 n.
Messagers de Dieu. Voyez Anges.
Métaphysique. Danger qu'il yak commencer ses études philosophiques par la— ,1, 114-115. Les savants en ont présenté les vérités d'une manière obscure, 115-116. Voy. Ma'asé mercabà.
Métaphysique d'Aristote. Les commentaires grecs sur la — étaient peu nombreux, II, 23 n.
Métaux. Sont, suivant les Sabiens, sous l'influence des sept planètes, III, 226 etn. Les sept — comptés par les écrivains orientaux, ibid.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Méthode. L»— qu'il faut suivre pour choisir entre deux opinions opposées, II, 180- 181. Les diverses méthodes des Moticallemin pour démontrer la création du monde, l'existence, l'unité, l'incorporaiité de Dieu, I, 420-480.
Métbuséla'h, ou Mathusalem. l'école de — ,
II, 302. Sa piété et sa science, ibid. n. Meurtre, Pourquoi l'auteur d'un — involontaire doit fuir dans une tille de refuge,
III, 309-310, et pourquoi il est libre à la mort du grand-prêtre, 310. Pourquoi on brite la nuque h une jeune vache quand l'auteur d'un — est resté inconnu, 310- 312. Le — ne peut être racheté par une rançon, 313.
Midrascbôth. Causes des contradictions des — , 1 , 31. Contiennent de L au tes vérités philosophiques , mais voilées par l'allégorie, 329, 335. Voy. Deraschôth.
Mille. La longueur du — talmudique, III, 99 etn.
Miracles. Comment ils ne sont pas une dérogation aux lois de la nature, I, 287 n., 296 n.; 11, 224-226. La croyance aux — suppose la nouveauté du monde, II, 197- 199. Ce qui distingue les — de Moi se de ceux des autres prophètes, 278-281).
Ne peuvent avérer que ce qui est possible (voy. Impossible), III, 189-190.
Dieu ne change pas, par des —, la nature humaine, 256.
Miriam, sœur de Moïse Mourut par un baiser; sens de cette expression, III
Mischnà. Causes des contradictions de la — 1,29.
Moab. Pourquoi le peuple de — fut exclu des mariages israélites, III, 332.
Moïse. Épié et critiqué par les Israélites, I, 45 et n. Réserve qu'il mit dans la contemplation de Dieu et comment il en fut récompensé, 47. Quelle était son intention en désirant voir la face de Dieu, 76-80, 216-219. Perçut Dieu face à face; sens de cette expression, 139.
Appelé quelquefois par Malmonide le prince des savants, 216 et n.; III, 465 n. Pourquoi — demanda sous quel nom il devait annoncer Dieu aux Hébreux, I, 279-284. Sa mission différait de celle de tous les prophètes antérieurs ou postérieurs, 1,281-282; II, 301-303. Même dans la scène du mont Sinai, — eut une perception supérieure à celle des Israélites, II, 268-273. Se distingua de tous les autres prophètes par sa prophétie et
par ses mincies, 277-281 , 288 et n.,« 344 et n., 345 n., 348 et n. Subit une interruption dans sa perception prophétique, 287-288. Sa grande hardiesse et sa haine pour toute injustice, 297, 336- 337. — lui-même fut initié a sa mission par un ange, III, 351. Combien sa perception le rapprochait de Dieu, 436, 442, 443. Mourut par un baiser; sens de cette expression, 450.
Moïse ben-Nâhmân (R.). Réfute une observation de Malmonide relative à Onkelos, II, 273 n. Critique le système de Malmonide au sujet de l'apparition des anges à Abraham, 321 n., et ses observations sur le nom de langue sainte, III, 55 n.
Moïse de Narbonne, auteur d'un commentaire sur le Guide. Citations de ce commentaire dans les notes, 1, 149, 212, 251-252, 345-346; II, 58, 230-231 ; 111, 36, 314,446etpamm.
Moïse de Salerno. Citation de son commentaire inédit du Guide, II, 223 n.
Moloch. En quoi consistait le culte de — , III, 288, 469. Des traces de ce culte se sont conservées, 289.
Monde. Le — inférieur est régi par l'influence des sphères célestes , II , 65- 66 , 84-87. Les trois opinions qu existent sur l'origine du —, 104-114.
Quoique créé, il peut ne pas finir, 203- 206. Salomon proclame, non pas l'éternité, mais la perpétuité du — , 206-210. Ni l'Écriture ni les Docteurs n'admettent que le — périra, 222-224. U perpétuité du — doit être admise, 226. Voyez Création, Éternité, Univers.
Morià (Le mont). Choisi par Abraham pour l'emplacement du temple, III, 348-350,
Mort. Sens des paroles de R. Meir : a la — est un bien.p 111, ',64 et n.
Mort (La peine de). Dans quel cas on inflige, en quelque sorte,— pour empêcher la perpétration du crime, 111, 308. Crimes qui entraînent — dans la loi de Moïse, 321-324. N'entraîne pas la confiscation des biens des condamnés, 331 et n.
Motazales. Origine de la secte des — et nom qu'ils se donnent, 1, 337 n. Nient les attributs comme incompatibles avec l'unité de Dieu, ibid. et 180 n. Certains — admettent pourtant des attributs essentiels, 180 n. , 209 et n. Admettent le libre arbitre dans l'homme, 394 et n. Plusieurs — admettent de certains accidents qu'ils