VI. — Visitos irarrivce dans la paroisse
Si voiisvousptes conduit avoc votrocuréde la manière qui vient de vous être apprise, il sera heureux de vous accompagner lui-même chez ses paroissiens. Mais vous accorderait-il cette fiiveur si vous aviez commencé par le rebuter <^t lui déplaire? C'est une question à laquelle on nous dispensera de répondre. Revenons plutôt à nos petits avis.
Voulez-vous, oui ou non, vous faire dans la paroisse une réputation de sainteté? Voulez-vous qu'on dise généralement en parlant de vous : Nous avons non pas seulement un bon prêtre, mais un saint prêtre pour vicaire? Oui sans doute vous le voulez. Eh bien ! donc, soyez sur vos gardes pendant vos premières visites; car, en chaque maison, vous serez infailliblement observé, contrôlé, admiré ou censuré, selon que vous donnerez lieu à l'édification ou à la critique. Ceci demande beaucoup de tact, et malheureusement plusieurs jeunes prêtres en sont totalement dépourvus. Tachez de vous figurer un saint dans les circonstances où vous vous trouvez vous-même; demandez-vous quels seraient son costume, sa tournure, son regard, son attitude, sa conversation, en un mot toute sa personne extérieure? Avec un peu de réflexion, vous devez aisément vous représenter ce que serait, sous ces divers rapports, un saint François de Sales, par exemple, ou un saint Vincent de Paul : Soyez ainsi, et, dès l'abord, vous gagnerez l'estime et l'affection de tout le monde. Ceci, outre Tédification qui en résultera, sera pour vous comme une obligation morale de travailler à vous maintenir au degré de sainteté où l'on croira que vous serez parvenu iClprici, dit un Concile de Mayence, non vagis omliSs non cffrirni linfjuu, anf /jff/'/nnti /liriffor/fir f/Pstu,
iumidoqve gresisu incedcmt, sed pudorem et verecvndiarn /fient is siînplici habit u incef^sfirjue ostendant .