RP
Pour arriver à pratiquer l’économie, voici quelques conseils que le cultivateur ne devra jamais oublier : 1° marquer sur un registre les dépenses et les recettes de chaque jour et les additionner tous les mois ; 2° à la rentrée des récoltes, se rendre compte aussi parfaitement que possible du poids des denrées ; savoir combien on a de gerbes de grain à la grange, de bottes de foin au fenil, de minots de grain battu au grenier et de minots de légumes à la cave; 3° nourrir convenablement le bétail de la ferme suivant qu’il travaille ou ne travaille pas, afin de savoir si la masse de fourrage répondra aux exigences de la consommation, et s’il y a lieu d'en retrancher une partie ou de garder le tout, ou encore de pouvoir en acheter. De cette manière, le cultivateur marchera sûrement dans la carrière qu’il poursuit, et ne se lancera pas en aveugle dans des dépenses qui ne sont pas proportionnées à ses moyens.
Il arrive quelquefois qu’un homme gêné par la modicité de ses revenus, se décide à cultiver lui-même ses terres, dans le but d'accroître ses profits. Dans ce cas, les moyens d'action sont fort restreints ; quelquefois même il a fallu emprunter pour rencontrer certaines obligations. Une semblable situation est toujours périlleuse, surtout si le propriétaire, comptant sur une augmentation probable de revenus, augmente aussi ses dépenses en proportion; car les profits se feront peut-être attendre longtemps. Dans les mauvaises années, l'augmentation du revenu sera nulle, et comme les dépenses iront en augmentant de leur côté, il fraudra prendre sur le capital lui-même pour se tenir à flot. Si, au contraire, ce cultivateur sait. restreindre ses dépenses et économiser tous les ans une parcelle de ses profits nets, il doublera, dans l’espace d’une décade, les produits de sa ferme. Le
man culte
conv très exen une dépe Une qu’el quit ment tions de fa afin pour lioral face
L” veno certa vend naîtr.
plus suiva que :
influe
Ui
anim
elques con- 1° marquer haque jour les récoltes, le du poids e grain à la grain battu 3° nourrir ril travaille le fourrage s’il y a lieu ou encore cultivateur it, et ne se ne sont pas
la modicité erres, dans es moyens e il a fallu
Une semle propriéle revenus, les profits mauvaises comme les dra prendre 1 contraire, économiser 1 doublera, ferme, Le